« En visuel, l’Aude commence à se couvrir d’éoliennes ». C’est le constat fait par le préfet du département ¹. Irréfutable ! Deux chiffres en attestent : l’Aude, c’est en effet 35% de la puissance régionale (Occitanie) et 56% de l’ex Languedoc-Roussillon.
À ce stade du débat, devenu national, sur la création d’un président délégué pour les régions – loi dite, par dérision, Alary -, deux hypothèses sont à envisager. Soit le projet est enterré, c’est le souhait de Sébastien Denaja, député de la 7ème circonscription de l’Hérault et coresponsable du groupe socialiste à l’Assemblée sur le premier volet de la réforme territoriale qui, lucidement, s’explique: « les postes de vice-présidents suffisent à assurer la diversité territoriale… Le groupe socialiste n’a jamais évoqué un tel projet… Nous aurons d’autres priorités à la rentrée.». Ou bien, comme le précise innocemment le cabinet de Vallini, en charge de cette réforme territoriale désormais vidée de sa substance native: « le président délégué sera surtout là pour représenter le président dans les démarches protocolaires. On est dans le symbolique. »
Patrice Prat, Christophe Cavard, Jean-Claude Perez, Monique Iborra, tous députés de la future grande région LRMP et membres de la majorité à l’Assemblée Nationale, s’élèvent, enfin, contre la proposition de loi Alary projetée à la rentrée. Tous les autres, pour le moment, mal à l’aise mais prudents, se cachent. Aucun d’entre eux, à ma connaissance en tout cas, ne s’est exprimé pour, publiquement, la soutenir. Il est vrai que l’émoi soulevé chez les militants et électeurs de gauche est considérable.
Jean Claude Pérez, le député socialiste de Carcassonne, vient de s’exprimer sur cette modification législative du Code Général des Collectivités Locales qui permettrait de satisfaire les ambitions électorales de Damien Alary et valider l’accord passé avec le PRG pour les prochaines régionales en lui attribuant , si la liste conduite par Carole Delga l’emportait, la présidence déléguée de la future grande région LRMP, qui aujourd’hui n’existe pas.
Comme attendu, c’est Hélène Giral, adjointe chaurienne et vice-présidente sortant du conseil régional qui conduira la liste du PS… et de ses éventuels alliés, au premier et au second tour des régionales de décembre 2015. Assurée d’être élue, les suivants sur la liste qui a été adoptée par la commission fédérale lundi, le sont moins. À partir du cinquième nom, en effet, on peut oublier les autres, qui n’ont pas ou peu de chance d’être élus. Et, dans ce peloton de tête, il faudra bien faire aussi de la place aux éventuels alliés, le moment venu.
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