Articles marqués avec ‘PS’

Chronique de Narbonne et de la Région. Face à Toulouse, la ridicule entrée « en résistance » de Montpellier…

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Préfet, rectrice, directrice de l’ARS, directeur de Pôle emploi… préfigurateurs de la grande Région, tous Toulousains. Et alors! Dès lors que la nouvelle carte était établie par le législateur, Toulouse ne pouvait pas ne pas être choisie par l’État pour en être la capitale, et ses hauts fonctionnaires résidants dans la ville rose désignés pour réorganiser les grands services de l’État.

Chronique de Narbonne. La publication des bans de Pinel et Codorniou!

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Disons-le franchement, ce n’est pas la construction de logements sociaux qui a motivé le déplacement de madame Pinel, la ministre radicale de gauche du Logement, hier à Narbonne. Ses préoccupations sont plus intéressées, si je puis dire. Nous sommes à 7 mois des régionales, et le patron de son parti, monsieur Baylet, n’écarte pas l’idée d’y partir seul. En tout cas, il fait monter la pression auprès du PS pour, le moment venu, éventuellement, négocier des places en position de force. C’est donc en  préparation d’un futur voyage de noce que Sylvie Pinel est venue à Narbonne. Reçu par l’heureux élu, Didier Codorniou, c’est en sa compagnie, et sous son ombrelle, qu’il a été porté à la co-présidence du PRG de l’Aude. Une publication de bans, en quelque sorte. Radicale et osée. Politiquement j’entends…

Photo: Midi Libre

Après les rafales du Qatar, que reste-t-il de l’hégémonie culturelle de la gauche?

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L’exercice du pouvoir rabote les idéologies. Surtout celles fondées sur de « bons sentiments ». Qui pouvait imaginer, à gauche, que le discours de François Hollande au Bourget se traduirait, 2 ans et demi plus tard, par sa signature au bas de contrats d’armement au profit du Groupe Dassault et du Qatar, notamment. Le Qatar qui avec, l’Arabie Saoudite, est pourtant le principal acteur de l’expansion dans le monde d’un salafisme dur, avec une vision de la femme qui tourne le dos aux droits universels les plus fondamentaux; et qui conduit aux dérives actuelles de l’islamisme le plus violent. Que ce soit dans le domaine économique ou social, comme en politique étrangère, l’exécutif et sa majorité minent les fondations culturelles de la vieille gauche militante. Ne lui restera bientôt plus, à ce rythme, que le mariage pour tous pour y croire encore. Il y a quelque chose de pathétique  à voir ainsi se dissoudre sous nos yeux une grande part des thèmes et des mots qui, il y a quelques petites années à peine, dominaient le « champ » politique et idéologique français. L’hégémonie intellectuelle et culturelle de la gauche n’est plus… D’une certaine gauche! Reste à en reconstruire une nouvelle. Adaptée au monde tel qu’il est. Avec de nouvelles idées, d’autres mots. Bref écrire un nouveau récit qui la rendre capable de gouverner, sans troubles schizophrènes…

Qui, de l’UMP ou du PS est menacé de disparaître du paysage politique français?

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Bon, nous y voilà! fini le présidentialisme majoritaire depuis l’adoption du quinquennat, en 2000, qui a affaibli l’image du chef de l’Etat; terminé aussi le bi-partisme Gauche-Droite, qui structurait la vie politique française depuis que le PS d’Epinay avait phagocyté, d’abord, puis réduit à une seule force d’appoint, ensuite, le PCF – qui dominait la gauche dans le champ politique et électoral. Un PCF qui jouait alors, pour le plus grand bénéfice de la droite et du RPR, le même rôle objectif que celui du FN aujourd’hui: empêcher l’UMP et ses alliés d’accéder au pouvoir. Désormais nous sommes devant trois « partis » de forces à peu près égales dont un, comme on peut le constater après ces départementales, qui ne dispose d’aucun allié pour passer le cap des deuxièmes tours, sauf exception: le FN. Ce qui le condamne, de fait, à être le premier parti en voix et le dernier en sièges et mandats.

« UMPS » : 101, FN : zéro, ou la prophétie auto-réalisatrice du Front national, par Gérard Grunberg…

imgres« À force de dénoncer l’existence de « l’UMPS », le Front national a fini par lui donner une consistance réelle. Non pas – ou pas encore – au niveau des stratégies des partis mais au moins, et clairement, au niveau de l’électorat. Si ce parti n’a gagné aucun département dimanche dernier et seulement une soixantaine de sièges sur environ 4000 – soit 1,5% –, malgré ses réelles performances en voix, c’est que s’est formé contre lui un large front électoral.

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