Et si l’on vaccinait contre la démesure et la rage du pouvoir…

   

Le spectacle donné par les chefs de l’opposition politique au gouvernement, alors que le pays traverse une crise sanitaire et économique sans précédent dans l’histoire récente, est tout simplement, je pèse mes mots, affligeant. Affligeant car faire de sa gestion et de ses conséquences, un problème exclusivement franco-français est absurde et politiquement irresponsable.

Vivons-nous dans une société individualiste ou une société massifiée.

       

Malgré les énormes quantités d’articles et d’ouvrages publiés sur ce sujet, je ne sais toujours pas si nous vivons dans une société individualiste ou une société massifiée. Si nous vivions dans la première, le confinement qui nous est imposé par les autorités sanitaires et politiques, ne devrait pas nous faire souffrir au delà, si je puis dire, de ce que nos capacités psychiques naturelles et notre état moral sont capables de supporter.

J’aimerais ressembler au peuplier…

       

Dans  son journal, Jules Renard note ceci : « Il y a des gens qui, toute leur vie, se contentent de dire : « Évidemment ! Parfaitement ! C’est horrible, admirable, extravagant, bien curieux. » Par eux-mêmes ils n’ont aucune valeur, mais ils sont d’un grand secours à autrui : ils lui servent de verbes auxiliaires. » Aujourd’hui, il ajouterait à sa liste ceux qui n’ayant rien dire devant toutes choses élevées, se fendent, inspirés, d’un laconique et profond : « C’est intéressant, super, super intéressant, génial, débile, cool, super cool, chouette … ».  Il serait étonné, affligé, comme nous, par leur nombre et leur suffisance.

La Veuve Couderc ! Un film pour sortir de tous nos confinements…

         

Hier soir, j’ai regardé, devant ma télé, Delon et Signoret dans la Veuve Couderc. L’histoire se déroule dans un hameau rural d’une France des années 30 que traverse un canal. Jean, un vagabond, trouve refuge dans la ferme de la veuve Couderc, dite « Tati ». Un pont-levis écluse, unit, et sépare à la fois, cette maison des autres et rares habitations de ce lieu perdu au milieu des forêts et des champs.

Articles récents

  • À vue.
    Le pouvoir rassure de loin.Il donne l’illusion d’une main ferme, d’une carte tenue droite, d’une route tracée. De près, c’est autre chose. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
    Aucun commentaire
  • 𝐃𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐥𝐢𝐥𝐚𝐬.
    Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se […]
    Aucun commentaire
  • 𝐒𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.
    À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire
  • 𝟐𝟎 𝐡 𝟎𝟐
    20 h 02 La terrasse du 89 Les premiers martinets Cris sur les toits Le cri seul Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire
  • 𝐋𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.
    Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire