Voilà, c’est fait ! Le siège du Grand Narbonne (et les services) va quitter le centre ville pour s’installer à sa périphérie (au sein d’une zone d’activités – et commerciale). Jeudi dernier, Jacques Bascou, son président a évoqué en effet l’achat des bâtiments (et des parkings) de la CCI, pour un déménagement complet en 2020. Certes les arguments qui plaident en faveur de cette opération ne manquent pas : étroitesse des locaux de l’actuel siège (celui de l’ancienne Banque de France); espaces peu fonctionnels etc.
De cela je ne discuterai pas pour plutôt mettre l’accent sur un point rarement évoqué dans ce genre de transfert d’activités de services : à savoir l’impact sociétal et économique sur des villes menacées par la dépression économique et sociale de leurs centres historiques.
Propos recueillis dans « Le Figaro » du jeudi 7 décembre par Vincent Trémolet De Villers. Extraits :
La mort de Johnny Hallyday a déclenché une très forte émotion collective. Comment expliquer une telle popularité ? Est-il devenu une mythologie nationale ?
Jean-Pierre LE GOFF. – Oui, sans nul doute, et il y a plusieurs raisons à cela. Cette mythologie combine une forte nostalgie pour les années de sa folle jeunesse pour une partie de la population mais aussi pour la France d’avant la crise, celle des années 1960 et de la dynamique des Trente Glorieuses, à laquelle s’ajoute l’image du rockeur, perpétuel rebelle, qui est devenu l’un des traits marquants de la culture des sociétés démocratiques. Johnny Hallyday est l’incarnation nationale d’une culture rock qui transcende les âges et les catégories sociales. En ce sens, on pourrait dire qu’il est un facteur d’unité nationale, que l’on apprécie ou non ses interprétations. Il n’en a pas toujours été ainsi. Quand Johnny Hallyday est apparu sur scène à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il a suscité critiques et indignation d’une partie de la population, des journalistes et des intellectuels…
LGV actus ! La tendance qui semble se dessiner à la Commission d’orientation des infrastructures*, qui devrait rendre ses conclusions au gouvernement le 25 Janvier, concernant le Sud Ouest est d’écarter la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse.
Pied de nez à deux mains. Illustration de l’artiste danois Vilhelm Pedersen (xixe siècle).
L’on se moque injustement de François Hollande pour avoir remporté le grand prix 2017 de l’humour politique. Que certaines de ses «pensées» appartiennent désormais au patrimoine immatériel et comique français, nul ne saurait en effet le contester.
Le croquis de la semaine de Denis Carrière : « La Monumentale de Narbonne : les délires de Noël »
Vous pouvez agrandir l’image en cliquant dessus. Tous les croquis et caricatures de Denis sont disponibles en cliquant sur Denis Carrière, en rouge, en haut et à gauche.
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Une chute. Lourde.Les secours dans la chambre.Elle cherche son regard.Le transport aux urgences. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]