Monsieur Baylet (et son groupe de presse) prend le train médiatique et politique des LGV, et déraille …
Cette photo se suffit (presque !) à elle-même. Monsieur Baylet, ce spécialiste des allers-retours entre palais de la République et son siège social du groupe La Dépêche, ne se contente plus d’affirmer qu’il est « la voix des média » (au singulier !) – ce que nous savons pour vivre au quotidien (façon de parler) son contrôle monopolistique de la presse régionale –, mais le voilà qui trompette, à coups de sondages « bidons », de futiles publications et de pétitions citoyennes (sans rire !), sur ses propres titres (et sur ses sites en ligne), afin d’obtenir de l’État qu’il revienne sur sa décision de geler la construction de nouvelles LGV (Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan).









