Le rapporteur public a donc confirmé le caractère illégal du marché conception-réalisation concernant l’Arena de Narbonne. J’observe que, ce faisant, il reprend les éléments, classiques, de la jurisprudence en vigueur, à partir de laquelle j’en faisais la démonstration dans un billet de décembre 2016. Je note, en outre, la sévérité de ses conclusions : «résiliation immédiate du contrat en l’absence d’atteinte excessive à l’intérêt général ; refus du chantage économique qui donnerait l’impunité économique aux projets les plus coûteux.» Clair et tranché ! Des conclusions qui sont d’ores et déjà soumises aux magistrats du Tribunal Administratif de Montpellier qui, par la voix de son président, rendra le droit sous quinzaine. Que peut-on en attendre ?
Le 8 décembre 2016, je publiais un billet dans lequel je doutais de la légalité du marché conception-réalisation concernant l’Arena de Narbonne. Demain, Jeudi 14 Mars, le Rapporteur Public (ex-Commissaire du Gouvernement) du Tribunal Administratif de Montpellier va enfin présenter ses conclusions devant ses collègues magistrats. Leur décision sera connue quelques jours après (sous quinzaine) sachant, qu’en général, ils suivent les conclusions du Rapporteur Public – en les amendant, éventuellement…
Copie du billet du 8 Décembre 2016 :
Madame Nathalie Granier-Clavet n’est plus la 3e adjointe du maire de Narbonne déléguée, notamment, à l’urbanisme. Elle ne pourra pas donc pas m’éclairer, en tant que telle, en tout cas, sur certains aspects juridiques, de la procédure, très particulière, retenue pour l’attribution du marché public concernant la salle multimodale.
En effet, contrairement aux marchés classiques conditionnés par l’interdiction d’associer une entreprise à la conception d’un ouvrage, c’est la procédure dite « conception-réalisation » qui a été choisie par le conseil municipal par une délibération du conseil municipal en date du 24 septembre 2015.
Lors du « Grand débat » voulu par le député Alain Perea, qui s’est tenu jeudi soir à Gruissan, une phrase lancée par un intervenant a été mise en exergue – en gros caractères et en bleu – au centre d’un article publié le lendemain par la journaliste présente sur les lieux : « Si un élu est nul, qu’il dégage. » Tranchant comme la lame d’une guillotine, la chair de poule m’est venue à l’idée qu’une « assemblée citoyenne » de jaune vêtue s’empare un jour d’un référendum d’initiative qui le soit tout autant pour demander des comptes au Maire de Gruissan ou de Narbonne, par exemple.
En faisantsavoir qu’il serait présent dans le combat des « municipales », en premier de cordée ou pas, Alain Perea, a fait aussi réagir Mesdames Bossis (vice-présidente Ps du conseil départemental) et Granier (ancienne adjointe à l’urbanisme du maire NN), présentées par le député de LREM lui-même comme des personnalités aux profils politiques et « caractères » correspondant à la philosophie générale de son mouvement avec lesquelles ils souhaiteraient « travailler ».
L’Institut Montaigne vient de livrer son dernier baromètre des territoires. Un coup de projecteur sur la région Occitanie y figure en bonne place. Et l’image qui apparaît, à mille lieux de la communication de l’institution régionale, est fort instructive.
𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧𝐨-𝐢𝐬𝐫𝐚𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞. Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signé Jean-Noël Barrot :« L’intervention décidée unilatéralement par Israël et les États-Unis […]
Les conditions objectives sont réunies. Une gauche social-démocrate devrait exister. Elle n’a pas de toit. Elle s’éparpille entre les courants du PS et les marges d’EELV. Partout, elle […]
En 1923, Malatesta voyait le fascisme naître dans le goût de la violence. Pas seulement chez l’ennemi. Chez ses propres alliés. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]