François dit  » La Gaffe  » !

 

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Lundi 23 Décembre.

 

Le petit père François s’était taillé une silhouette anormalement élancée, depuis elle n’a visiblement pas résisté aux débordements dînatoires liés à sa fonction; comme sa propension naturelle aux « petites blagues », souvent d’un goût douteux. Et , dans la circonstance présente, indigestes pour des estomacs algériens pourtant habitués à toute sorte de boulettes. Petites , grosses, épicés, aux poissons, aux poulets c’est un peu leur spécialité. Que François ait pu s’étonner que le plus grand des nôtres ( de poulet ! ) soit rentré place Beauvau, droit sur ses pattes et sans accompagnements épicés, on comprend qu’ils aient encore du mal à l’avaler. Que dire aussi de cette officielle et lourdingue phrase du communiqué présidentiel dans laquelle: « Il exprime ses sincères regrets pour l’interprétation qui est faite de ses propos et en fera directement part au Président Bouteflika. » ?  Des regrets non pour ses propos, mais pour leur interprétation ! Du Toto pris les doigts dans le nez . Allez ! au piquet François… 

Reflets dans la Robine…

 

Reflets dans la Robine…

Une photo publiée par Michel Santo (@contreregards) le

La session du Conseil Général de l’Aude la plus courte et la plus chère de son histoire !

 

 

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« Cette session est historique, car elle sera la plus courte qu’ait jamais tenue le conseil général de l’Aude » . C’est André Viola, mercredi matin, qui, tout heureux de ce scoop, s’en vantait, lors de la réunion du conseil général chargé des derniers ajustements budgétaires de l’année. Ni questions, ni débat, et vote à l’unanimité de tous les points de l’ordre du jour : la session a duré tout juste un quart d’heure ! Un quart d’heure de réunion, pour 35 élus venus des quatre coins du département… et peut-être pressés de s’en aller glisser sur des pistes de skis alpines ou de s’allonger sur le sable d’une quelconque plage exotique… On va encore dire que j’ai vraiment un très mauvais esprit, mais, si on prend en compte les frais de déplacement et de bouche des susdits, ceux résultant du nombre de fonctionnaires mobilisés pour la circonstance, la part de frais fixes de l’hôtel départemental qui devrait leur être imputée etc… c’est, par  » minute travaillée « , probablement la session la plus chère de l’histoire du Conseil Général de l’Aude, aussi. Et, pour son  » bilan carbone « , sans doute la plus coûteuse de l’histoire de France… Bon, vraiment pas de quoi être fier ! 

Aubry et Touraine veulent elles nous mettre au lit le dimanche?

 

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Martine Aubry vient de faire sa rentrée politique cette fin de semaine, nous dit-on, en créant son « mini parti » au beau nom de Renaissance. Un message fort, par elle, a été lancé : « le dimanche, il y a mieux à faire que de consommer », dont j’ai pris connaissance ce même jour après avoir rendu visite à une amie hospitalisée, déjeuné ensuite  « Aux Jacobins ; acheté, l’après midi, des pots de pensées dans ma jardinerie préférée, bu , sur le coup des cinq heures, un thé au lait chaud au « Soleil Noir », commandé, sur internet, des capsules « Nespresso » et sur Amazon le dernier Richard Ford… Coïncidence heureuse, peu de temps avant, son amie Marisol Touraine semblait voler à son secours en annonçant ce qui ressemble à une mesure d’accompagnement d’un dimanche sans consommation ( encore que, si je puis dire ! ) la baisse de la TVA sur les préservatifs. De véritables dames patronesses nos dames politiques . Mon Dieu !…

Le train d’enfer d’un sénateur !

 

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« Le travail dans l’ombre, c’est une des marques d’un sénateur qui refuse le “train” qui lui est promis par l’image trop souvent répandue… ». Pas claire, la phrase ! Elle est dans l’Indépendant de ce jour, en tête d’un article « moitiédepage », où nous est présenté, un Roland Courteau, notre sénateur socialiste, vivant, en passager clandestin de la République, un véritable train… d’enfer ! Du train , je ne discuterai pas, mais pour l’ombre dans laquelle il baignerait, si j’en juge par le nombre de communiqués ou d’articles parus dans ce quotidien, quasiment chaque semaine , le moins que l’on puisse dire est que la lumière de ses pages, loin de lui faire défaut l’inonde abondamment. Au point d’éclipser parfois le train quotidien des affaires municipales de son ami le maire de Narbonne, Jacques Bascou. Tiens ! la semaine dernière encore, il faisait une conférence  sur les violences faites aux femmes dans un collège de notre cité, en présence de la journaliste de service, qui l’a amplement rapportée, sans que personne parmi les ligues laïques du landerneau ne s’interroge sur la compatibilité de cette intrusion d’un politique, certes sympathique et courtois, dans l’enceinte d’un établissement scolaire sensé faire respecter les principes d’une « Charte de la laïcité » récemment établie par le ministre de l’éducation Vincent Peillon. Rien ne nous est épargné en effet des humeurs, tâches et missions de Roland Courteau, au point même qu’il nous donne parfois l’impression de partager le petit déjeuner familial autour duquel sont commentées les agitations politiques et sociales de ma petite cité. C’est ainsi que, grâce au soins attentifs de la rédaction de l’Indépendant, nous savons tout de la pugnacité de ses interventions sur la question du réchauffement climatique et la constance de ses alertes sur la menace de tsunamis, notamment sur le littoral audois ?!!! Et que sais je encore, qui pourrait être, par exemple, la prolifération mortifère des Silures dans les plates et paisibles eaux de la Narbonnaise ou la disparition programmée du grillon étoilé des corbières maritîmes. Peut-être le sujet de la semaine prochaine dans ce qui semble être devenu « le minimum de surface journalistique  hebdomadaire » à lui  garanti par l’Indépendant. Cela dit, qu’on ne se trompe pas ! Monsieur Courteau fait son travail  plus que correctement, et j’ai pour lui le plus grand respect. C’est ici d’une attitude journalistique dont je me moque; une attitude qui , a trop vouloir flatter,  donne paradoxalement à son bénéficiaire une image qui ne lui correspond pas…

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