Installé sur un banc public, Joseph regardait une troupe de jeunes collégiens.

   

Les garçons, debout, étaient plus nombreux que les filles, assises sur le large muret séparant la promenade des Barques des berges du canal. Tout ce petit monde parlait haut et fort ; riait. Il était 16h 30. L’heure du goûter.

La rupture de confiance entre les élus du Grand Narbonne et la direction du Théâtre Scène Nationale sera-t-elle annoncée ?

       

     

Le Théâtre-Cinéma – Scène Nationale – du Grand Narbonne a enfin ouvert ses portes au public, tandis qu’en coulisse était demandé à sa directrice de prendre le chemin de la sortie. Un souhait qu’elle a pu entendre de vive voix, celle du président du Grand Narbonne, qui se serait exprimé au nom d’une majorité de conseillers communautaires qui lui reprocheraient un budget et des subventions du Grand Narbonne inflationnistes, une faible fréquentation, une programmation qui ne tiendrait pas compte de la demande locale, une coupure de nature élitiste avec les acteurs culturels locaux et les élus etc.

Banales journées de septembre…

 


 

Samedi matin, café place de l’hôtel de ville et, surprise, le coup de fil de Charlène qui m’annonce sa présence en ville. Elle me rejoint avec son ami. Heureux et heureuse ! On s’embrasse… L’ après midi, je la retrouve à la terrasse du Bistrot, à la fin de son repas. Recafé ! Baisers, mots gentils, photos… Elle habite Toulon, c’est loin et elle nous manque. Plus tard, dans ma cabane au bord de l’eau, petit nettoyage vert ; puis plage : lecture, rêveries, bains… lecture, rêveries, bains…

Narbonne : Municipales2020 ! À quoi peut-on s’attendre dimanche prochain ?

       

Je ne vais pas revenir sur ce que j’ai déjà dit des programmes présentés par les candidats restés en piste pour ce second tour des municipales. On y trouve de tout, du sérieux et des propositions démagogiques au possible dont je me demande toujours si elles témoignent d’une inculture administrative profonde, d’une immaturité politique circonstancielle ou tout simplement d’un classique cynisme électoral.

Cet homme, je ne le connais pas mais j’en suis cependant très proche […]

 

   

7 heures ! Comme hier, il est à la même place, tout près d’une fontaine publique récemment installée. Il attend qu’on vienne le chercher. Il fume une cigarette en faisant quelques pas. Je l’imagine dans de lointaines pensées : celles du travail à venir ont encore du temps devant elles. Je sais que dans une heure environ il sera sur un chantier.

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