Le ciel était bas et gris hier matin quand j’ai pris la route en direction de Rosas (j’ai du mal à l’écrire en catalan). Il était bleu et sans nuages quand j’y suis arrivé sur le coup de midi. Un temps et une heure à s’installer à la terrasse de « La Sirena ». Trois ans déjà que je ne m’étais pas assis à une de ses tables, face à la mer. Ce qui fut vite fait, impatient que j’étais d’y goûter ses magnifiques « tapas ».
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Mon choix (difficile !) : croquettes de morue et ail frit ; asperges grillées (parfaites : huile d’olive, oseille et gros sel) et petits calamars à la plancha (une merveille !). Pour terminer, tout simplement un sorbet (mais deux boules !) : citron et mandarine… Rien de très compliqué, mais quel plaisir ! Puis balade, détente et rêveries sur un banc du front de mer, la chaîne des Pyrénées et ses sommets enneigés d’un côté, le golfe de Rosas et ses vagues jouant avec le soleil de l’autre…
Loin de tout (enfin presque) ; et pourtant si près, dans l’espace… Une dernière image : celle d’un avion filant vers une destination exotique. Trop loin !
Je n’aurai pas la ridicule outrecuidance d’ajouter au beau discours du Président de la République d’autres mots que les siens quand il rendit ce matin l’hommage de la nation tout entière au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame ; un nom devenu désormais celui de « l’héroïsme français ».
Depuis que ce matin j’ai appris l’héroïque mort de ce soldat entré dans ma vie par le sacrifice de la sienne, son visage me hante. Voilà un homme au regard fier et lumineux qui sans hésitation a offert sa vie à un tueur aux yeux de plomb pour en sauver une autre dont il ignorait jusqu’alors l’existence.
Le pavillon populaire de Montpellier consacre une très belle expo aux photographies de Germaine Tillion et Thérèse Rivière : Aurès 1935. Cette exposition prend place dans une thématique consacrée à la photographie documentaire et est à plus d’un titre un bel évènement culturel.
André Subirana est de ces amis que je croise tous les jours dans les rues de ma petite ville. Il aime ces flâneries urbaines où son oeil averti capte des images qui aux nôtres se dérobent. D’un vif et discret « clic », il les fixe parfois, toujours en noir et blanc, qu’à de trop rares occasions cependant il expose.
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]
Ils cherchent des maîtres.Ils disent chercher du sens. Chez Jean-Luc Mélenchon, ils trouvent une voix. Forte. Tranchante. Rassurante.Elle dispense de douter. Elle dispense de penser. […]