Cette année, Michel Py m’a gentiment adressé (comme il le fait régulièrement à chaque rentrée littéraire) le dernier roman de Philippe Jaenada, « La Serpe » (éditions Julliard), présenté en avant-première à Port Leucate le 20 août dernier, dans le cadre de la manifestation « Auteurs à la Plage » (1). Un choix judicieux : l’auteur figure en effet dans la sélection du prix Renaudot 2017, après l’avoir été dans celle du Goncourt. Un roman-enquête qui, d’emblée, à la vue de son épaisse taille (600 pages), m’a paru difficile d’accès ; jusqu’à ce que le « ton » de ses premières phrases finisse par me faire oublier très vite cette première (et fort paresseuse) impression.
Coup de gueule après avoir entendu hier soir sur FR3 Gérard Onesta (1), le vice-président « Vert » de la Région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, en direct de Barcelone, (et présenté par la journaliste de service comme « un observateur international » – un mandat totalement fantaisiste !) s’étrangler d’indignation au micro pour dénoncer les violences policières exercées contre « le peuple catalan » qui exprimait dimanche son « juste droit à voter par la voie d’un référendum en faveur de son indépendance ».
On l’appellera Madame, on l’appellera Monsieur. Madame était encore il y a peu députée, Monsieur est toujours président d’une honorable association. Sur sa réserve parlementaire, Madame notifia 2000 euros à Monsieur, ce que Monsieur enregistra fort civilement. C’était avant que Madame ne soit renvoyée sèchement dans la vie tout aussi civile de Monsieur.
Madame et Monsieur, donc, samedi dernier, « raoutaient » de concert à l’occasion d’une « heureuse union » (pas la leur, on s’en doute !). Et Madame à Monsieur d’y refuser sa main et d’y tourner son dos.
Monsieur, de cet affront, en rougit encore. Il avait, il est vrai, soutenu un candidat adverse de Madame, quand Madame considérait son appui comme acquis – et payé.
La morale de cette histoire est à la discrétion de chacun.
Je souhaite cependant à Monsieur d’oublier très vite son camouflet. De Madame, en effet, il ne peut plus craindre d’avoir à payer sa liberté de penser.
PS : Toutes ressemblances avec des personnalités connues de cette bonne ville de N… ne sauraient être, évidemment, que le produit de l’imagination de lecteurs, forcément, mal intentionnés.
Longtemps, le RCNM fit la gloire de Narbonne. Jusqu’à briller au Parc des Princes ! Dans les profondeurs de la Pro2 aujourd’hui, il suscite l’opprobre. Et le désespoir autour de l’illustre « tonneau » des Halles.103 points en trois matches encaissés, comment les supporteurs « n’auraient-ils pas la honte ».
Barques en Scène, vendredi soir, 21 heures 32, sur la grande scène du cours Mirabeau, Hélène Siau termine son concert. À distance, sur ma terrasse, par-delà les toits et les nuages, j’ai goûté cette voix bien posée aux sonorités caressantes.
Quelques mots Par texto Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur Threads(ouvre dans […]
Un homme fête ses 86 ans. Le dessert arrive dans une pluie d’étincelles. Sa femme regarde ailleurs. Puis une longue robe rouge traverse la terrasse. Pendant quelques secondes, le cœur se trompe. […]
𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞. L’assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d’autant plus qu’il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont […]
Près du bord,une eau mêlée de sable. Puis des verts. Au loin,un bleu franc. Et enfin cette frontière d’air et d’eau. Une simple lignepour partager le monde. Photo : Plage des Ayguades. Gruissan. […]
Manque de moyens pour la santé. Pour la justice. Pour l’école. Pour la culture. Pour la SNCF. Pour les communes, les départements, les régions. Pour les associations. Pas un dysfonctionnement sans […]