Finalement, à lire les publications qui défilent sur ma page d’actualités Facebook, et quel qu’en soit l’objet, je constate un grand conformisme chez leurs auteurs. Rares sont ceux, en effet, anonymes, parce que masqués, ou pas, à sortir de leur bocal idéologique pour nous surprendre d’une réflexion personnelle. Cela vaut pour les adeptes haineux des diverses sectes complotistes ou les militants et soutiens inconditionnels, souvent violents, d’une « cause » philosophique ou politique. J’observe aussi qu’échappent àce comportement moutonnier quelques personnalités qu’on aimerait rencontrer ailleurs que sur les réseaux sociaux ; et qu’elles ont souvent, pour ne pas dire toujours, le goût des livres et de la littérature.
C’était je ne sais plus quel jour de la semaine passée où un froid soleil magnifiait la place de la Voie Domitienne. Un couple dont la langue signalait une origine manifestement espagnole s’émerveillait à haute voix de son caractère italien et de sa minérale beauté. Leurs paroles, leurs « images », venaient naturellementà moi qui les côtoyais tous deux, assis à la même terrasse. Rien dans cet espace ne venait troubler son unité formelle et symbolique. Il y régnait aussi une atmosphère féconde à la contemplation et à la rêverie.Bref, la place était dans un état qui la faisait admirable, jusqu’à ce qu’apparaisse, un matin, une disgracieuse fontaine de pétunias posée sur un misérable tapis herbeux qui, depuis, la rend parfaitement ridicule. Ridicule et disgracieuse. Comment peut-on encore oser une telle esthétique de jardin pavillonnaire, bêtasse et vulgaire, au coeur patrimonial et historique de notre cité ; faire subir cette offense à cet emblématique lieu ? Nue, cette place ne demande qu’une chose : le rester. Son élégance, sa mesure, sa simplicité suffisent à son éclat. Que l’on ôte donc vite ce grossier apprêt qui attente à sa dignité et blesse la nôtre à la voir aussi vilainement fardée…
Illustration : l’Indépendant du jour. Cliquer sur la photo pour lire l’article en lien…
Aux aurores, fou rire, en apprenant que le Grand Narbonne, devenu « territoire d’industrie », alors qu’il n’en possède pas, se lançait dans une opération pilote : « adoptez deux poules et réduisez vos déchets ».
Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, les deux militaires tués au Burkina Faso ont eu droit à un hommage national aux Invalides ce mardi 14 mai à 11 heures. Ils ont également reçu la Légion d’honneur à Paris. Pendant les jours qui ont précédé cette cérémonie, un bashing indécent a pris pour cible le ministre des Affaires étrangères, notamment.
Passer une heure à écrire un billet. Le relire, corriger les fautes d’orthographe et d’accord ; chasser les clichés… Le publier. Puis sortir ; marcher à l’estime, sans plan ! En route, brusquement, la nette impression d’une tâche. Irrité, où je peux, relecture de ce texte sur mon smarphone. Elle me saute aux yeux. Correction, comme je peux. Beaucoup plus tard, je reçois un message : un ami me signale une coquille. J’enrage, l’enlève – la coquille – , relis le tout ; et bute sur une phrase. Bancale ! Que faire ? Sauter l’obstacle ? Je la réécris. M’attarde sur la chute ; et abdique, vaincu ! On n’a jamais le dernier mot avec une page ; jamais un dernier point ne finit un ouvrage !
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]
Goldberg, l’aria.Lang Lang au clavier. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur […]
Assis sur le même banc.À la même place.Le premier à gauche. Pas un bruit. Le silence de son visagedans la nuit où elle s’est tue. Au seuil du chœur,l’or d’un vitrail. Puis des verts,des bleus,des […]