Troublant communiqué de Nouveau Narbonne concernant « l’hommage de la Ville de Narbonne aux harkis ». Rien, pas un mot, dans ce court texte, sur l’incompréhensible présence de Monsieur Ménard, le maire de Béziers, à cette cérémonie, et des explications bien peu crédibles sur les absences de Didier Mouly, le maire de Narbonne, et de Bertrand Malquier, son premier adjoint. Didier Mouly était donc invité, selon NN, à Montpellier à l’occasion de la venue de Madame Christiane Taubira et Bertrand Malquier, lui, était retenu par ses obligations professionnelles.
Revue de presse, ce matin, sur le Net. Je tombe, littéralement, sur un article du Midi Libre (ici). Et pendant quelques minutes de m’interroger sur son titre: « Bousculade mortelle à la Mecque : les pèlerins ont repris leur rituel de lapidation« . Humour noir, cynisme, acte manqué, manipulation, provocation, inconscience, maladresse, légèreté, insouciance… Optant pour l’humour, je passe. Puis me revient à l’esprit ce courriel, signé de l’équipe du Midi Libre, reçu le 20 septembre:
Après notre émission, la semaine dernière, avec les responsables de J’aime Narbonne, petite mise au point à propos d’une association politique concurrente par Jean Claude Julès. Partie 1. Serge Brunel, directeur du Grand Narbonne, s’en va à Carcassonne. Le Guen sonne le glas d’Alary.
Météo France nous bassine régulièrement avec ses « épisodes » nuageux ou neigeux, mais là, avec « sa mise en place d’un épisode cévenol » le sommet de la crétinerie est désormais atteint. Une crétinerie qui se propage à la vitesse de la lumière et atteint toutes les couches de la société de communication jusqu’aux services de presse des collectivités locales qui, par paresse ou illettrisme, reproduisent ses communiqués météorologiques. Le mot épisode désigne, en effet, précisément une action incidente dans un ouvrage d’imagination en vue d’y jeter de la variété.
Ah! ce communiqué de Nouveau Narbonne: Le grand bal des faux-nez.
Tout d’abord le style: « J’aime Narbonne« , faux-nez du PS narbonnais, aurait-il à ce point honte du bilan calamiteux de ses mentors socialistes, qu’il cherche tant à se démarquer ? Force est de l’admettre, à l’annonce de la prochaine ouverture de son propre local, distinct de celui de la section PS locale : ne mélangeons pas les torchons et les serviettes, surtout lorsque les premiers sont à ce point tachés ! »
Élégance des images, fluidité de la phrase, ponctuation rythmée … Un chef d’oeuvre!
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]
Goldberg, l’aria.Lang Lang au clavier. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur […]
Assis sur le même banc.À la même place.Le premier à gauche. Pas un bruit. Le silence de son visagedans la nuit où elle s’est tue. Au seuil du chœur,l’or d’un vitrail. Puis des verts,des bleus,des […]