Comme pour chaque génération de contrats de plan Etat-Région (CPER), de lourds retards dans l’engagement et l’exécution des crédits sont inévitablement constatés. Celui couvrant la période 2015-2020 ne manque pas à la règle. Alors qu’ils devaient démarrer en 2014, ils n’ont été finalement signés qu’à l’été 2015 (plus d’un an de retard !). De plus, une révision a été opérée en 2016 pour ajuster les contrats aux nouveaux périmètres des grandes régions fusionnées. Aussi est-il prévu, comme à chaque génération ou presque de CPER, une clause dite de « revoyure ». Elle devrait se discuter dans ce mois de janvier 2018.
À Narbonne, comme dans une trentaine de villes moyennes (dont Béziers, Carcassonne, Perpignan etc.), plus d’un quart des jeunes ne sont pas insérés (contre 14% au plan national) et les taux de chômage (22%) et de pauvreté (24,5%) y sont très élevés. La part des retraités représentent plus du tiers de la population et les cadres et professions intellectuelles supérieures à peine 5,3%. S’ajoutent à ce constat sociologique des difficultés propres à son centre ville (pertes d’habitants, habitat dégradé, commerces fermés…) C’est dire que le plan de revitalisation des centres de villes petites et moyennes lancé par le Ministre de la Cohésion des territoires à Rodez, le 15 décembre, était attendu (du moins on l’espère !)
Voilà, c’est fait ! Le siège du Grand Narbonne (et les services) va quitter le centre ville pour s’installer à sa périphérie (au sein d’une zone d’activités – et commerciale). Jeudi dernier, Jacques Bascou, son président a évoqué en effet l’achat des bâtiments (et des parkings) de la CCI, pour un déménagement complet en 2020. Certes les arguments qui plaident en faveur de cette opération ne manquent pas : étroitesse des locaux de l’actuel siège (celui de l’ancienne Banque de France); espaces peu fonctionnels etc.
De cela je ne discuterai pas pour plutôt mettre l’accent sur un point rarement évoqué dans ce genre de transfert d’activités de services : à savoir l’impact sociétal et économique sur des villes menacées par la dépression économique et sociale de leurs centres historiques.
Signé le 6 juillet 2017 le Pacte État-métropoles marque un tournant dans la réforme territoriale en reconnaissant aux métropoles un rôle de moteurs de croissance qui engage leur responsabilité vis-à-vis des territoires avoisinants, d’une part, tout en affirmant la volonté de l’État de favoriser les coopérations entre les territoires dans une « logique d’alliance » et de renforcement mutuel, d’autre part. En regard de ces deux objectifs, dans une note d’analyse très fouillée, Cécile Altaber et Boris Le Hir, pose donc la double question de la capacité des métropoles à se développer et à faire rayonner leur dynamisme sur les territoires voisins.
LGV actus ! La tendance qui semble se dessiner à la Commission d’orientation des infrastructures*, qui devrait rendre ses conclusions au gouvernement le 25 Janvier, concernant le Sud Ouest est d’écarter la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse.
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