Contre-Regards

par Michel SANTO

Marie-Noëlle Garbay, la 4e adjointe de Didier Mouly, postulante pour représenter Macron aux législatives !


J’ai récemment fait observer, dans mes billets précédents, que de sérieuses dissensions, tant sur la conduite par Didier Mouly de sa majorité municipale que sur l’opportunité de réaliser une salle multimodale aux lourdes conséquences financières et environnementales – je renvoie mes lecteurs aux billets consacrés à ce sujet en taguant sur « salle multimodale » – ; et que conséquemment de sérieuses fractures ne manqueraient pas d’apparaître dans son groupe.

Des mœurs de la « noblesse » d’État et de Province dans notre République…


J’ai souvent fait état ici des survivances institutionnelles et culturelles de l’Ancien Régime dans notre République, dont Paris s’est longtemps voulu la nouvelle Rome. Je n’y reviendrai donc pas dans le détail !

Occitanie : Non ! le Plan Littoral 21 de la Région n’est pas dans le sillage de la « Mission Racine »…

Gruissan. La Grande Motte


Il y a deux manières de faire de la communication institutionnelle. La première serait de faire connaître aux payeurs et aux bénéficiaires – les électeurs-contribuables que nous sommes ! – des actions ou des programmes engagés par une collectivité publique  leurs coûts réels ainsi que les résultats attendus ; la seconde, de leur présenter, aux mêmes, des « paquets » de projets aussi vagues dans leurs objectifs qu’imprécis dans leur chiffrage – exagérément gonflé !

L’imprimerie Farges, dernier vestige d’un centre ville qui perd son « âme » !


C’est dans le New York Times – et en français ! – qu’Adam Nossiter publie un très bel article (ici) titré : « En France, le déclin des villes de province est celui d’un marqueur de son identité. » Il nous amène à Albi, une ville qu’il connaît depuis presque 35 ans, pour y être passé à plusieurs reprises après l’installation de ses parents à Paris lorsqu’il avait 4 ans, pour en faire l’emblème, le témoin de ce déclin.

Présidentielles2017 ! En vrac, et ce jour, quelques bribes d’analyse…


Cambadélis a raison : la campagne n’a pas encore vraiment commencé. Il convient donc de garder son sang-froid. Recommandation qui peut paraître vaine tant la séquence que nous avons vécue depuis quelques semaines sur fond « d’affaire » Fillon et de tentatives pour le destituer, a été  d’une intensité et d’une « violence » médiatico-politique inouïe.

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