Contre-Regards

par Michel SANTO

Chronique de Narbonne. Dimanche, aux Halles, le RCNM faisait « pâquette »…

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Dimanche de Pâques aux Halles, les joueurs du RCNM , plein centre, cassaient des oeufs. Ils faisaient « pâquette ». Des amateurs et des supporters goûtaient; et buvaient. L’ambiance était à la fête. Celle d’une foi collective en une nouvelle vie, dans la paix d’un club ressuscité.

Le terrorisme sera vaincu le jour où l’islamisme qui suggère et justifie le crime n’aura plus droit de cité…

Cesures

Sun Tzu: l’art de la guerre


« L’homme occidental », et le français plus particulièrement, considère qu’il faut chercher à tout prix une explication rationnelle à toute déviance sociale ou morale, individuelle ou collective. De la plus bénigne à la plus mortifère, du vol à l’étalage à l’attentat terroriste, séparément ou ensemble, des spécialistes des sciences sociales sont régulièrement sollicités et mis en scène dans les médias pour y exposer leurs points de vue et leurs solutions. Et ce à l’aune, principalement, pour ne pas dire exclusivement, des seuls facteurs économiques ou sociaux.

Chronique de Narbonne. RCNM: dernier acte d’une tragi-comédie?!….

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Agence DEFACTO

Ne tournons pas autour du « tonneau » (1), c’est l’acte final d’une tragi-comédie australo-narbonnaise qui se joue en ce moment. Le premier avait vu la montée au front de Didier Mouly, qui exigeait la minorité de blocage pour des « narbonnais ». Vite renvoyé dans ses « 22 », Monsieur Ysern et son faux Qatari prenaient le relais. Expédiés eux aussi dans les choux, l’assiégé australien en profitait pour virer entraîneur et sponsors historiques locaux. Fin du deuxième acte, et ouverture du troisième, en ce début de Semaine Sainte. Un comble!

Chronique de Narbonne. À Port la Nautique, la SNN s’enlise et… patauge!

 

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C’était dimanche, la SNN tenait son Assemblée Générale. La première depuis l’arrivée d’un nouvel équipage conduit par Robert Déjean. La main sur la barre, son capitaine et ses matelots voulaient illico  envoyer par le fond un chef et son « resto », ainsi que des passionnés de la « bonne chanson » française. Depuis, la bataille en sourdine continue… C’est ainsi que le Nautic’chant (1), qui vivait sa vie de petit centre culturel dans le quartier de la Nautique, pour le plus grand plaisir de ses adhérents, sympathisants et  spectateurs, vient de recevoir, par lettre avec A/R du 17 février, une sommaire mais virile sommation de quitter le lieu de ses musicales soirées… au mois d’avril 2016.

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