Chronique de Narbonne. Enfumage !
Hier, polyclinique de Narbonne.
Hier, polyclinique de Narbonne.
Peu connue des narbonnais, dont certains en parlent abondamment sans pourtant la connaître, cette histoire des Barques est parfaitement bien restituée dans un texte publié dans le remarquable Blog Patrimonial de la Médiathèque du Grand Narbonne . Que nous montre-t-il ? Que le coeur d’une ville, comme tout organisme vivant, évolue , se transforme, s’adapte aux conditions de son temps, qu’elles soient démographiques, économiques, technologiques ou esthétiques, notamment .
« 184. Le notaire Limard s’est tué sur un ponton, à Lagny. Pour, en cas de chute à l’eau, rester là, il s’était amarré avec une ficelle. »
Celui-là est vraiment routinier. Peu importe l’heure à laquelle vous le voyez, il est toujours vêtu, l’a toujours été, d’un costume gris : il a trois costumes identiques, qu’il porte tour à tour. Il a trois paires de gants foncés, trois paires de chapeaux. Il se réveille à sept heures moins cinq et se lève à sept heures.