Je rentre de Vichy et les « nouvelles » ne font état que du retour de DSK. Il paraît qu’il « doit des explications aux français ». Ce sont ses « communicants » qui le disent. Après sa « condamnation » médiatique, les voilà donc engagés pour écrire sa « rédemption » publique. L’emprise déjà se met en place et l’envie me prend de repartir rêvasser dans ce merveilleux parc Napoléon III que je viens de quitter. Il était 13 heures aujourd’hui, un couple d’écureuil s’y amusait au pied d’un séquoia planté au milieu d’un superbe tapis vert.Seuls, dans une quiétude au léger parfum de violette déposé là par une dame à l’élégance surannée, que je n’ai pas quittée des yeux jusqu’à ce qu’elle se perde dans l’ombre d’une allée de terre rose...Un autre temps qui donne la mesure de la vulgarité du nôtre.
Contre la tentation de la séduction, de l’indignation, du tout bien, tout beau, tout enfant, tout fête… du tout culturel, socio culturel… Du festif comme parti de l’ordre…etc…
Ce matin, rencontre imprévue au rayon librairie de » Place Média « : Maryse et ses amis, Marc Lener et Annie, sa femme, tous deux amateurs très éclairés de la » bonne chanson » de langue française venus de Vannes pour assister au festival Trenet. Marc est un personnage étonnant. Ancien chef d’entreprise à la retraite, il aurait aimé faire une carrière dans le monde des Brel, Ferré, Caussimon, Dumont… Cette année, il a produit son propre spectacle en Avignon durant le festival: » Trenet 10 ans déjà « . Et mercredi, le 31, à 20h30 il donnera généreusement son talent aux habitués de La Guinguette, à Gruissan Tournebelle. Comme ça! Un » boeuf » quoi! Je n’y serai malheureusement pas. Mais si vous désirez vivre un vrai moment dans l’esprit de Trenet, réservez vite vos places. Tout ça pour dire aussi que nous avons finit la matinée autour d’une table du café » le soleil noir », place de l’hôtel de ville de Narbonne. Francesca Solleville, Higelin, Nougaro et tant d’autres se sont invités à notre discussion… Pas Christine Sèvres, que j’écoute en terminant ce billet…Mais qu’il aime, j’en suis sur!
Ce conseil de Chestov : « intéressez-vous moins à ce qu’un écrivain dit qu’à ce qu’il aurait pu dire, à ce qu’il cache qu’à qu’il dévoile. » Que vous suivrez dès que vous entendrez discourir un homme politique. Et que vous compléterez par cette remarque de GK Chesterton : « Tout homme politique est, au sens fort du terme, un homme politique qui promet. ». Ou celle que M. Yourcenar fait dire à Hadrien: « Les lieux communs nous encagent » .
L’euro menacé et l’Europe aussi. Les bourses qui plongent et les banques avec, notamment les françaises. La croissance ? en panne. Et la crise toujours et pour longtemps devant nous. Comme notre montagne de dettes accumulées depuis 30 ans que les Etats, dirigés par la gauche ou par la droite, devront un jour purger. Mais qui, pour l’heure, butent sur le bon équilibre à trouver entre réduction des dépenses publiques, augmentation des rentrées fiscales et soutien de la croissance. A l’inverse, le PS, lui, sait exactement ce qu’il faut faire. Très simple : changer le régime fiscal, réduire les déficits et… solution miracle : créer des euro-obligations. Que l’Allemagne d’Angela n’en veuille pas et la faute en revient à Nicolas ! CQFD ! C’est Pierre Moscovici qui le dit, sans rire : « Les socialistes sont capables de convaincre Mme Merkel là où Sarkozy a baissé pavillon » (Marianne du 20 août). Allez, faisons un peu de politique fiction. Imaginons Martine ou François aux manettes d’une République devenue enfin vertueuse et décidé(e) à faire plier l’intransigeante Angela Merkel. Pas besoin d’être sorti de Polytechnique pour prévoir la suite du film et en saisir tout son poids d’imposture. Un navet ! Un navet démagogique et ridicule.
Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est […]
Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs. Ce France–Irlande n’est pas une simple victoire. C’est une démonstration. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]