Mais où est donc passée Ségolène ? Et Martine ? Ne parlons d’Eva! Et que viennent faire sur la scène présidentielle Carla et Anne, devenues depuis peu les chouchous des médias ? La première dame de France peaufinant une reprise de « Douce France » et celle qui voudrait la devenir canardant Nicolas dans son blog. Une première dans l’histoire des présidentielles : Carla ou Anne ? Et dans l’histoire du journalisme politique où Gala est désormais la référence. Mais qu’attendent donc Ségolène et Martine pour montrer leurs hommes ? Moins sexy, hélas!…
« Je lègue à mes amis, un bleu céruleum pour voler haut, un bleu cobalt pour le bonheur, un bleu d’outremer pour stimuler l’esprit, un vermillon pour faire circuler le sang allégrement, un vert mousse pour apaiser les nerfs un jaune d’or : richesse, un violet de cobalt pour la rêverie, un garance qui fait entendre le violoncelle, un jaune barite : science-fiction, brillance, éclat, un ocre-jaune pour accepter la terre, un vert Véronèse pour la mémoire du printemps, un indigo pour pouvoir accorder l’esprit à l’orage, un orange pour exercer la vue d’un citronnier au loin, un jaune citron pour la grâce, un blanc pur : pureté, terre de Sienne naturelle, la transmutation de l’or, un noir somptueux pour voir Titien, une terre d’ombre naturel pour mieux accepter la mélancolie noire, une terre de Sienne brûlée pour le sentiment de durée. »
Jacques Ellul, théologien protestant et penseur de la technique, professait que « La politique est l’art de généraliser les faux problèmes, de donner des faux objectifs et d’engager de faux débats ». Dans une société qu’il qualifie de technicienne, la politique relève du nécessaire et de l’éphémère… Quelles solutions à cet état de fait ? Encore une fois, Ellul est réaliste : l’orientation idéologique n’y changera rien car tous les régimes poursuivent aujourd’hui des fins identiques : l’efficacité, la puissance. Pourtant, loin d’un plaidoyer en faveur d’un apolitisme qui n’aurait pour conséquence que de renforcer l’emprise de l’Etat, le message d’Ellul vise à réhabiliter les vertus de la résistance personnelle. Loin des modes intellectuelles, ses écrits et ses paroles sont autant d’antidotes au crétinisme généralisé qui envahit et submerge nos sociétés. Jacques Ellul nous aide à penser et à agir. « Aime et fais ce qu’il te plaît »… disait-il, citant Saint Augustin.
Au classement mondial de la consommation des anxiolytiques, la France occupe le premier rang. Je viens d’apprendre ce matin, sur France Culture, qu’il en est de même pour les sondages ! Deux formes d’abrutissements. La première soigne, enfin pas toujours ! La seconde hystérise. Lastrausskahnologiede ce dernier weekend en est le symptôme le plus éclatant, comme en son temps la « bulle » deloriste.Dans cette émission,Wolton pointe la démission des journalistes incapables, selon lui, de « produire du qualitatif » : recul, analyses qualitatives, prises en compte d’autres indicateurs etc… Ou d’autres modèles. Par exemple ces prévisions électorales , qui semblent démentir le tsunami sondagier qui nous submerge. Il relève aussi le confinement du militant politique dans le seul rôle de « colleur d’affiches », allant jusqu’à se demander si la saturation de l’espace public par la com ne rendait pas les partis totalement inutiles. Une situation anxiogène au possible. Une boîte de « Lexomil », docteur, s’il vous plaît !
DSK se tait ou ne cesse de répéter, comme hier : «Aujourd’hui, je dirige le FMI et la tâche m’occupe à plein temps et plus qu’à plein temps»… «Je n’ai rien d’autre à l’esprit». Ce qui est ainsi traduit par nos médias : «Aujourd’hui, certes, mais demain?». Du rien transformé en trop-plein pour nous gaver pendant tout ce dimanche de commentaires aussi vides de sens que les propos commentés. Le non-évènement et la non-information devenant par la grâce de nos alchimistes des temps modernes une réserve sans fond d’abrutissement général.
On gouverne désormais à coups de pansements.Des décisions improvisées.Des annonces sous pression.Des concessions arrachées par le rapport de force. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]
Froid. Vent. Mais Soleil. Sur le halage de la Robine, vers Raonel, le monde est minéral. Ça pique. Un humain croisé, emmitouflé, sans visage. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Hypocrisie française. Les États-Unis ont débarrassé le Venezuela d’un mafieux. La classe politique se tait ou condamne mollement. Hors les cris de LFI. Des postures. […]
Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n’est pas une clôture, c’est un barrage. Il sépare l’eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des […]