Stupéfaction à la lecture de l’édito de Jean-Michel Servant paru dans le Midi Libre du 7 janvier. Un tract ! Certes pas dans le style « langue d’acier » d’un premier secrétaire fédéral du PS, mais un prospectus tout de même à la gloire de monsieur Hamon.
C’est la foire d’empoigne et la chasse aux sortantes dans les deux plus grosses fédérations PS de la Région dite « Occitanie » par sa présidente et les journaux du groupe la Dépêche – dite, parce que son nom n’a pas encore été officiellement validé par un décret du gouvernement, après avis du Conseil d’État !
À lire et/ ou entendre les propos tenus par les « leaders » de gauche et de droite du Languedoc-Roussillon durant cette pré-campagne des régionales, on ne peut pas ne pas être « frappé » par une convergence surprenante, avec des nuances certes, sur le thème « Montpellier va se faire dépouiller par Toulouse ». J’insiste: Montpellier seulement. Comme si l’élargissement des frontières administratives à Midi-Pyrénées et la désignation de Toulouse comme capitale de la future grande région, en « déclassant » administrativement Montpellier, allait entraîner les autres composantes territoriales, hors la métropole montpelliéraine dans le déclin. ( voir aussi mon billet du 1/08/2015 : ici )
Préfet, rectrice, directrice de l’ARS, directeur de Pôle emploi… préfigurateurs de la grande Région, tous Toulousains. Et alors! Dès lors que la nouvelle carte était établie par le législateur, Toulouse ne pouvait pas ne pas être choisie par l’État pour en être la capitale, et ses hauts fonctionnaires résidants dans la ville rose désignés pour réorganiser les grands services de l’État.
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