𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐂𝐚𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐬𝐞 𝐭𝐚𝐢𝐭.

Le festival est terminé. Les palmes distribuées. Les leçons de morale éteintes avec les projecteurs.

Le festival est terminé. Les palmes distribuées. Les leçons de morale éteintes avec les projecteurs.

Bruno Frappat, dans « L’humeur des jours », sa chronique – remarquable – du samedi 16 mai 2009 de « la Croix« , écrivait ceci : « … C’est trop, Cannes. Trop loin, trop cher, trop chic, trop convenu, trop smoking, trop hypocrite, trop tapis rouge… Ce ne sont que sourires, mais carnassiers. Amabilités feintes et, en coulisses, vacheries élégantes ( dans le meilleur des cas )… »