Il y avait la mer, au loin. Et la chaleur d’un soir d’été à Narbonne-Plage.
Quelques jours plus tôt, un incendie dramatique avait léché les portes de la ville. Plus de 2 000 hectares partis en fumée. De la garrigue en cendres, des pins calcinés, un vent de panique. Des vies brisées. Et puis le retour au calme.
À Paris, les rats ne sont plus dans la ville ! Il n’y a plus désormais que des surmulots. Et qu’il convient de respecter ! Une commission d’éthique a d’ailleurs été mise en place par la Ville de Paris.
Jeudi matin 7 heures, départ de Mateille (Gruissan) pour Saint- Pierre- la- Mer, par les plages. Le « Grec » (un vent de nord-est humide) avait amené durant la nuit une masse indistincte de nuages présentant une riche palette de gris. Ce matin sera donc sans aube ; et les hommes et les choses en porteront le deuil : aucune lumière, ou si peu, ne permettra dans distinguer les traits, les formes et les couleurs.
C’est la rentrée politique et sociale. Elle s’annonce caniculaire. Dans ma petite ville, qui se veut grande, aussi. Le feu qui éclairait le buste de Louis Madaule, le maire socialiste qui ouvrit une route à travers le massif de la Clape pour accéder à la mer et créer Narbonne-Plage, vient d’être éteint. Nous ne pourrons donc plus nous y rendre en pèlerinage, la nuit tombée, quand dorment les hirondelles.
La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il. […]
𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon. Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]