François Hollande et Martine Aubry en visite dans l’usine de Gandrange. REUTERS/Vincent Kessler
Allons vite à l’essentiel! Depuis la sortie de madame Taubira, la gauche du PS – au Parlement, à l’intérieur du parti, et dans la rue bientôt – « la gauche de la gauche » en général et leurs « figures » présidentiables – Aubry, Montebourg, Mélenchon... – font le pari que Hollande ne se représentera pas à la présidentielle de 2017 et qu’il fallait passer à l’offensive pour l’attaquer frontalement sur sa ligne social-libérale en visant son maillon faible, le seul fusible institutionnel disponible: Manuel Valls et les projets que le Président lui demande de mettre en oeuvre.
Ce dernier remaniement ministériel, orchestré par François Hollande, a inspiré l’ami Denis Carrière, notre « croquiste » narbonnais bien connu, notamment du côté des Halles, à l’intérieur desquelles deux vigiles municipaux, aux ordres, avaient récemment tenté de l’empêcher d’exercer librement son talent.
Et après les murmures Taubiriens aux oreilles de la jeunesse voici les coups de gueule de Montebourg dans celles de Hollande. Annoncés dans un livre à paraître jeudi, où il y dénonce le Sarkohollandisme; et le PS, qui deviendrait libéral et conservateur. Comme les Républicains il appliquerait la même politique économique et fiscale; et les classes moyennes en seraient les principales victimes. Matraquées de tous côtés, elles seraient, par taxes et impôts sans cesse augmentés.
Démission exigée par François Hollande ou démission donnée par madame ChristianeTaubira, peu importe, sa sortie était de toute façon programmée pour une raison politique de court terme évidente, son opposition au projet de loi de révision constitutionnelle, d’une part, et pour celle, plus stratégique, de son incompatibilité totale avec la stratégie présidentielle de recentrage vers le centre-droit, de l’actuel occupant de l’Élysée.
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