Contre-Regards

par Michel SANTO

Le président Macron, la communication et l’information spectacle !

       
 

Dans son blog, Bernard Lecomte écrit ceci : « En démocratie, le pouvoir vient du peuple. Pour tout dirigeant élu, la tentation est d’entretenir par tous les moyens la bienveillance du peuple. Pour cela, il y a la communication et tous ses artifices que Macron maîtrise parfaitement : photos dans Match, séquence people à la TV, tweet compassionnel, etc. Le danger est de vouloir maintenir aussi l’information (la vraie, celle qui relate, qui enquête, qui critique, qui instruit) derrière le grand rideau de fumée de la « politique spectacle. »

Le Président du Cépralmar pêche son directeur chez les « siens ». C’est pas bien !

 

 

Pour restaurer la confiance dans le fonctionnement de notre démocratie, le Parlement a adopté deux lois fondées sur des dispositions simples et exigeantes. Un ensemble qui avant, pendant et après son vote a été fortement critiqué par les représentants des vieux partis. Pour la droite, il dépasse les bornes du souhaitable, c’est à dire du statut quo ; pour la gauche, il ne va pas assez loin, ce serait de la poudre aux yeux. Ce qui ne manque pas de sel pour ces deux majorités aux affaires en alternance, et n’ayant rien ou si peu décidé en cette matière depuis plus de trente ans.

Le Pogge ressuscite Lucrèce et la face du monde en est changée…

 

 
 

les Facéties du célèbre Florentin , posées  sur mon bureau, dans lesquelles je plonge  de temps en temps ( chez Anatolia 1994 ). Une satire violente qui démasque l’hypocrisie, le mensonge, la vanité qui forment la vaste fresque de son époque … et de la nôtre. Lue, ce matin, la XXIII, notamment, page 60.  Extrait :

Il y a très rarement place pour la vertu et le talent. L’intrigue et l’intérêt du moment dirigent tout, à moins que ce ne soit l’argent qui est là, vraiment, le maître du monde

En découvrant, copiant et diffusant l’œuvre de Lucrèce, le Pogge aura levé le voile sur les Temps modernes, et influencé des esprits aussi puissants que Montaigne ou Machiavel.

Stephen Greenblatt, en raconte l’histoire dans « Quattrocento » et fait revivre l’Antiquité pour la porter jusqu’à nous. Extrait :

Vers la fin du siècle, l’historien Ammien Marcellin déplorait que les Romains aient abandonné toute pratique sérieuse de la lecture. Il ne parlait pas des raids barbares ni du fanatisme chrétien. Nul doute cependant qu’ils étaient là, en toile de fond. Ce qu’il observait, alors que l’empire se délitait lentement, c’était une perte d’ancrage culturel, une plongée dans une vulgarité fébrile. « À la place d’un philosophe, c’est un chanteur qu’on fait venir, au lieu d’un orateur, c’est un maître ès arts scéniques ; les bibliothèques, à la manière des sépulcres, sont closes pour toujours, et l’on fabrique des orgues hydrauliques, des lyres énormes comme des chariots101. » De plus, notait-il avec aigreur, les gens conduisaient leurs chars à toute vitesse dans les rues bondées. Après une longue et lente agonie, l’Empire romain d’Occident finit par s’effondrer – le dernier empereur, Romulus Augustule, abdiqua en 476 après Jésus-Christ. Les tribus germaniques qui s’emparèrent peu à peu des provinces n’avaient pas de tradition d’alphabétisation. Les Barbares pénétraient dans les bâtiments publics et occupaient les villas sans hostilité affichée envers la culture, mais sans non plus montrer le moindre intérêt pour la préservation des traces matérielles de cette culture » (Emplacement 1435 sur liseuse Kindle)

   

Deux ou trois mots sur mon « silence » sur le procédé Thor d’Areva-Malvési (Pas seulement !)

 

Source : association Rubresus.

 

Une « baleine rieuse » s’ébat depuis quelques jours dans le flux de mes rares billets estivaux et s’échauffe, car je ne dirai rien des graves menaces que ferait peser l’usine d’Areva sur l’environnement, la santé et la vie des habitants de Narbonne et de ses environs.

Deux « cartes postales » de Gruissan – été 2017 !

Tous les soirs d’été (ou presque), c’est apéritif (pas toujours) au Café de la Paix. Toujours à la même place, à sa terrasse (en réalité un trottoir) le dos au mur, qui offre une « vue » à 180 degrés sur la rue, piétonne dès 19 heures et envahie de tables et chaises entre lesquelles naviguent de petites flottilles de touristes, nombreuses quand un « chanteur » de rue anime le lieu jusqu’à tard dans la nuit.

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