Contre-Regards

par Michel SANTO

Mais pourquoi donc Bruno Roger-Petit, élevé au rang de conseiller du « Prince », est-il autant abaissé ?

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Bruno Roger-Petit vient d’être nommé, conseiller, porte-parole du Président de la République. Il est journaliste de métier. Depuis, éditorialistes, hommes politiques et stars des réseaux sociaux (universitaires, polémistes etc…) s’enflamment, s’indignent, vitupèrent, hurlent au scandale. Où est donc le problème ? Dans le fait qu’un journaliste soit chargé, avec d’autres conseillers, de la communication élyséenne (1) ?

Après le naufrage de Patrick Sébastien, les « Barques en Scène » remisent à flot par Hélène Siau…

Source : l’Indépendant

 

Barques en Scène, vendredi soir, 21 heures 32, sur la grande scène du cours Mirabeau, Hélène Siau termine son concert. À distance, sur ma terrasse, par-delà les toits et les nuages, j’ai goûté cette voix bien posée  aux sonorités caressantes.

Narbonne, Perpignan et Béziers dans le flop 7 des villes de plus de 50 000 habitants !

 

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Le Figaro a mesuré la vitalité économique de 113 villes métropolitaines de plus de 50.000 habitants, au moyen de nombreux indicateurs socio-économiques. Bilan: Cergy l’emporte, Calais ferme le classement. Et Narbonne me dirait-vous ? Au 107ème rang, elle échappe de peu au flop 5.

Promenades autour de « La Librairie du Livre Voyageur »…

 

     

J’ai l’habitude (les matins seulement), qui ne s’explique pas, (encore que ce qui suit l’explique en partie), de prendre la rue Droite (piétonne) à son débouché , sur la place de l’hôtel de ville, pour la remonter ensuite, tout en saluant au passage quelques figures amies ou connues sorties sur le devant de leur boutique ou restaurant, jusqu’à la place nouvellement baptisée du Forum (désertée ou presque depuis la fermeture d’un magasin spécialisé dans le service informatique et la disparition d’un café restaurant dont le jeune chef avait la réputation de présenter  à ses clients de fabuleux « tartares ») ; place que je traverse ensuite, tout aussi habituellement, sur son côté droit, pour me diriger vers le collège de Cité ( j’y fus scolarisé jusqu’à la classe du brevet), après avoir cependant parcouru la très courte rue de l’Ancienne Porte de Béziers où se tenait jadis une crèmerie (on y expose désormais de vilaines, à mon goût, « toiles  » : je ne voudrais pas être trop offensant…) dans laquelle ma grand-mère maternelle (elle habitait tout près : rue Michelet) m’envoyait chercher des « yaourts-nature » élaborés par son propriétaire calotté et tout de blanc vêtu dont le plus proche voisin était un charcutier qui faisait le bonheur hebdomadaire des amateurs narbonnais de « tripette » (le jour de sa commercialisation des queues se formaient jusque dans la rue…)