𝐅𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐡𝐲𝐝𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐬𝐞́𝐦𝐢𝐭𝐞.

Le Président a parlé juste. Il a parlé ferme. Vingt ans après le supplice d’Ilan Halimi, il a nommé l’ennemi : l’hydre antisémite. Le mot est exact. L’hydre change de visage. Elle se nourrit d’ignorance et d'ambiguïtés.

Le Président a parlé juste. Il a parlé ferme. Vingt ans après le supplice d’Ilan Halimi, il a nommé l’ennemi : l’hydre antisémite. Le mot est exact. L’hydre change de visage. Elle se nourrit d’ignorance et d'ambiguïtés.

Jack et Caroline Lang plaident l'ignorance. Le refrain est connu : « Si j'avais su ». Pour l'affaire Epstein, le couple invoque la surprise. C’est une posture. Elle est commode, mais elle est coûteuse.

L'Iran fait ses comptes après le sang. On ne tue pas seulement. On facture. La balle, la cellule, la caution : tout se monnaye. Même le cadavre.

Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ».

Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs.

On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l'esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber.

Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet.

Quatre-vingt-quatorze minutes de vide. Une salle pleine, une rangée sans issue et une montre qui clignote dans le noir. Parfois, le cinéma « Art et Essai » ressemble à une condamnation.

À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n'est plus une anecdote, c'est une hémorragie.

Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs.

Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, un avocat a parlé. Il n’a pas défendu. Il a sali. Dans le prétoire, lieu de droit et de mesure, l'infâme a trouvé une voix.

Les rayons craquent. Ce n’est plus de la littérature, c’est une offensive. En France, la librairie est devenue un champ de tir.