𝐋𝐞 𝐛𝐚𝐧𝐜 𝐚𝐮 𝐛𝐨𝐫𝐝 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐨𝐛𝐢𝐧𝐞.

L’homme occupe le premier banc, au départ du chemin de halage.

L’homme occupe le premier banc, au départ du chemin de halage.

« 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑜𝑖𝑟 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙'𝐸́𝑡𝑎𝑡. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑛'𝑒𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑟𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑠, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑒𝑛 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑓𝑟𝑎𝑝𝑝𝑒́𝑠. 𝑄𝑢𝑖 𝑛𝑒 𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑎𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑'ℎ𝑢𝑖 𝑔𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑛𝑒𝑟, 𝑟𝑒́𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟, 𝑎𝑙𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑒𝑟 𝑚𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑞𝑢'𝑢𝑛 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 ? 𝐿𝑎 𝑡𝑒𝑛𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙'𝐸́𝑡𝑎𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑢 𝑓𝑜𝑛𝑑 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑜𝑙𝑒𝑠, 𝑎𝑢 𝑏𝑜𝑟𝑑 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠,

Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s'effacent. On croit à la ruine.

Aujourd’hui, il y avait l’air du large. L’espace. Le bruit des vagues.

Aujourd’hui, dans L’Indépendant, un article signé Joël Ruiz revient sur la réunion de concertation organisée à Fitou autour du projet de ligne LGV Béziers–Perpignan.

Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout. Des péniches. Des vies à quai. Gratitude, peint à l’arrière.

Comme chaque année
Muguet
Pois de senteur

Le pouvoir rassure de loin. Il donne l’illusion d’une main ferme, d’une carte tenue droite, d’une route tracée…

Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se charge, puis cèdequand le vent tourne. Les…

À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire.
20 h 02 La terrasse du 89 Les premiers martinets Cris sur les toits Le cri seul
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir