Hier soir, j’ai regardé, devant ma télé, Delon et Signoret dans la Veuve Couderc. L’histoire se déroule dans un hameau rural d’une France des années 30 que traverse un canal. Jean, un vagabond, trouve refuge dans la ferme de la veuve Couderc, dite « Tati ». Un pont-levis écluse, unit, et sépare à la fois, cette maison des autres et rares habitations de ce lieu perdu au milieu des forêts et des champs.
Ce matin, j’ai lu une heure ou deux, Schopenhauer. Ces « Aphorismes sur la sagesse » précisément ! Comme chez tous les grands sceptiques, l’ironie perce sous ses « considérations » morales. Et avec lui, on est gâté ! « Le monde ne devrait pas exister ». Boum ! Rien ne lui échappe. Il ponce, râpe à fleur de sentiments et de mots. Paradoxalement, ça me donne de l’énergie ; il m’aide à supporter les malaises, inquiétudes et hypocrisies sociales, qui font l’ordinaire de nos vies. Surtout en ce moment. Pour tout dire, je le trouve très réjouissant.
Depuis les premières alertes sur l’extrême dangerosité de cette pandémie, je respecte scrupuleusement les gestes de protection qui ne cessent depuis de m’être rappelés par toutes sortes d’autorités. Je me plie aussi, sans regimber, à l’interdiction qui m’est faite, sauf exceptions, très peu nombreuses d’ailleurs, de sortir de chez moi.
Un ami m’a demandé ce qu’en ce moment je lisais. C’est la question des questions sur les réseaux sociaux ! Je veux dire aujourd’hui et pour des semaines encore. Confinement oblige. Bien qu’on puisse se divertir autrement. Je n’ai pas de préjugés, s’agissant de passer le temps. À chacun sa manière. À cet ami, je lui ai donc répondu : « Rien de la production éditoriale récente ! » Je voudrais que l’on me croit. Et que l’on n’y voit aucune pédanterie. C’est ainsi.
Il y a quelques semaines à peine, deux ou trois mois peut-être, je ne m’en souviens plus, un des anciens chroniqueurs de ONPC*, qui eut ses heures de gloire à la télé, Aymeric Caron, nous expliquait doctement que les moustiques étaient des êtres vivants, comme nous, et qu’il ne fallait pas sauvagement les « tuer ».
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