Des mœurs de la « noblesse » d’État et de Province dans notre République…


J’ai souvent fait état ici des survivances institutionnelles et culturelles de l’Ancien Régime dans notre République, dont Paris s’est longtemps voulu la nouvelle Rome. Je n’y reviendrai donc pas dans le détail !

Occitanie : Non ! le Plan Littoral 21 de la Région n’est pas dans le sillage de la « Mission Racine »…

Gruissan. La Grande Motte


Il y a deux manières de faire de la communication institutionnelle. La première serait de faire connaître aux payeurs et aux bénéficiaires – les électeurs-contribuables que nous sommes ! – des actions ou des programmes engagés par une collectivité publique  leurs coûts réels ainsi que les résultats attendus ; la seconde, de leur présenter, aux mêmes, des « paquets » de projets aussi vagues dans leurs objectifs qu’imprécis dans leur chiffrage – exagérément gonflé !

Présidentielles2017 ! En vrac, et ce jour, quelques bribes d’analyse…


Cambadélis a raison : la campagne n’a pas encore vraiment commencé. Il convient donc de garder son sang-froid. Recommandation qui peut paraître vaine tant la séquence que nous avons vécue depuis quelques semaines sur fond « d’affaire » Fillon et de tentatives pour le destituer, a été  d’une intensité et d’une « violence » médiatico-politique inouïe.

Sportfolio, sans cap ni capitaine, tombe à l’eau…

   
 

Je viens de lire l’article consacré à feu « Sportfolio » dans l’Indépendant d’hier (ici : au format PDF). Des raisons expliquant ce fiasco, je retiens surtout la forte inimitié existant entre les deux membres co-fondateurs de la première édition, chacun défendant concurremment un projet différent, dans un contexte organisationnel, juridique et financier – c’est l’interprétation que j’en fais –  semble-t-il, instable – pour ne pas dire plus !

L’extension du domaine de la bêtise !


Dans « La bêtise s’améliore », sorti en 2007, Belinda Cannone fait dialoguer trois personnages autour de l’amour, la politique, l’économie, l’art, la morale, le désir, le bonheur… Trois personnages qui s’étonnent de ceux, nombreux, dont nous respectons l’intelligence et qui s’en servent bêtement. Comment comprendre en effet que des esprits sophistiqués, et en apparence libre, en viennent à patauger dans les idées toutes faites ?

Articles récents