Hier avait lieu le colloque «l’Occitanie à l’heure de la réforme territoriale», organisé par Païs Nostre, à Narbonne, en présence de nombreux élus du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées. Décevant, de l’avis même d’un des conférenciers du matin. Et, finalement, recouvrant leurs interventions fort intéressantes, un recyclage de vieilles thèses occitanistes enrobées d’une langue de bois politicienne, l’après midi. À l’exemple de cette sortie de Gérard Onesta, vice-président du conseil régional Midi-Pyrénées : «Il ne faut pas chercher midi à 14 heures De même qu’il est tout à fait logique que cette région s’appelle Languedoc, il est aussi légitime que cette nouvelle région compte deux assemblées, une à Toulouse et une autre à Montpellier, exactement comme à l’époque où Toulouse abritait le parlement du Languedoc et Montpellier l’intendant du Languedoc». Deux assemblées pour une seule région! La démagogie s’exprime aussi en occitan … Retenons seulement de Païs Nostre son accord pour une seule Région, et, accessoirement, rappelons leur, quand même, que notre région c’est aussi le Roussillon, le grand oublié du jour, et qu’on y parle le catalan …
Demain , dans la discrétion , de grands électeurs vont élire des sénateurs au train de vie politique très mesuré mais, néanmoins, sur le plan financier et social fort confortable. Ces locataires du Palais du Luxembourg sont, en effet , aux yeux des Français, des «super-privilégiés de la République», qui collectionnent les avantages: transports gratuits, prime de chauffage, indemnités élevées.etc. Jusqu’où vont donc ces privilèges? État des lieux :
Quatre questions directement inspirées de celles posées parJudith Capelier, membre du comité fédéral du PS de l’Hérault, à ses propres amis politiques:
Pourquoi les élus socialistes et apparentés du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, farouches frêchistes et eux-mêmes un temps exclus du PS, se liguent-ils contre le sénateur Navarro, Vice-Président et Président de groupe choisi par Frêche et confirmé par Bourquin?
À Droite, le processus de réorganisation s’est accéléré avec l’entrée en lice de l’ancien président de la République. En deux opérations médiatiques savamment construites , il se retrouve au centre du débat politique. Un centre qu’en réalité il n’a jamais quitté, tant il occupait les esprits, au sens littéral des termes, de la sphère politico-médiatique.
La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il. […]
𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon. Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]