Ce stationnement gratuit d’une durée de 1 heure dans le parc à voitures de la Médiathèque, Michel Moynier, maire de Narbonne, l’avait institué et conservé quand il était, dans le même temps, président de la Communauté d’Agglomération, gestionnaire de l’équipement culturel Médiathèque. Jacques Bascou, son successeur, de gauche, à la mairie et à l’Agglo, a maintenu cette répartition des rôles et des financements, à la satisfaction générale des abonnés narbonnais.
Sur M6, hier: « Béziers, une ville sous haute surveillance ». Il y a tout juste deux ans (mars 2014), Béziers devenait, avec l’élection de Robert Ménard à la tête de la mairie, grâce au soutien du Front National, la plus grande municipalité de France gérée par l’extrême droite. Depuis, Robert Ménard ne cesse d’alimenter, par ses provocations répétées, la polémique. Au point d’être devenu le maire le plus controversé de France. L’enquête rend bien (c’est beaucoup dire) compte des thèmes et des coups de force idéologiques clivants de l’ancien secrétaire général de « Reporters Sans Frontière ».
Dans un billet du 23 janvier 2016, je faisais observer que les 800 000 000 d’euros promis et promus par madame Delga pendant la dernière campagne des régionales n’étaient que « le résultat, en présentation analytique, des investissements prévus et déjà programmés, en autorisations de programmes, par chacune des deux régions sur leurs compétences propres qui, peu ou prou, de prés ou de loin, auraient un effet, plus ou moins important, sur le-dit secteur.
Myriam El Khomri en visite à Solvay, en février 2016. – KAMIL ZIHNIOGLU/SIPA
Quand même ! dans quel étrange pays vivons-nous. Des syndicats qui appellent à manifester contre un projet de loi El Khomri qui ne les concerne pas : la fédération CGT des services publics (fonctionnaires territoriaux), Sud-PTT, une intersyndicale des praticiens hospitaliers, le Snes-FSU et CGT Éduc’action ; et d’autres d’entreprises du secteur public qui, comme par hasard, les rejoignent aussi dans la grève, ce même jour, mais sur des objectifs propres.
François Hollande et Martine Aubry en visite dans l’usine de Gandrange. REUTERS/Vincent Kessler
Allons vite à l’essentiel! Depuis la sortie de madame Taubira, la gauche du PS – au Parlement, à l’intérieur du parti, et dans la rue bientôt – « la gauche de la gauche » en général et leurs « figures » présidentiables – Aubry, Montebourg, Mélenchon... – font le pari que Hollande ne se représentera pas à la présidentielle de 2017 et qu’il fallait passer à l’offensive pour l’attaquer frontalement sur sa ligne social-libérale en visant son maillon faible, le seul fusible institutionnel disponible: Manuel Valls et les projets que le Président lui demande de mettre en oeuvre.
La salle est blanche, clinique. Elle est assise, une bulle de plastique et d’ondes sur les oreilles. Quinze ans, peut-être. Son pouce balaie l’écran du téléphone. Le monde s’arrête […]
𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧𝐨-𝐢𝐬𝐫𝐚𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞. Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signé Jean-Noël Barrot :« L’intervention décidée unilatéralement par Israël et les États-Unis […]