« Le Parti socialiste pourrait modifier ses statuts afin de contourner l’obligation d’organiser une primaire pour désigner son candidat à la présidentielle si toute la gauche n’y participe pas, a déclaré mercredi son Premier secrétaire. » C’est une des « quatre ou cinq possibilités » dont le PS débattra samedi en conseil national, a précisé Jean-Christophe Cambadélis lors de l’émission Question d’Infos, sur LCP. Certainement le scénario le plus probable. Encore que?
Trois mois de prison avec sursis, 20.000 euros d’amende et trois ans d’interdiction de droits civiques ont été requis mardi contre le sénateur DVG de l’Hérault Robert Navarro, 64 ans, patron de la puissante fédération socialiste départementale pendant 20 ans. La même peine a été requise contre son épouse Dominique, âgée de 60 ans, qui était « chargée de mission » à la fédération socialiste héraultaise et assistante parlementaire de son mari, qui était également député européen. Au nom de la fédération socialiste, Luc Abratkiewicz a demandé « réparation du préjudice financier et moral« . Il a vu dans ce procès « l’épilogue d’un système montpelliérain dans lequel on faisait ce qu’on voulait et on était réélu« , du temps de Georges Frêche.
À lire les réactions de certains observateurs de la vie politique régionale, l’utilisation, par Robert Ménard, dans la dernière édition de son journal municipal, de l’image de Jean Jaurès, serait un pur scandale politique, une hérésie, etc…
Très intéressante cette enquête annuelle (1) « Fractures françaises » – la quatrième du genre depuis janvier 2013, du Monde, réalisée par Ipsos-Sopra Steria en partenariat avec la Fondation Jean-Jaurès et Science Po, présentée par Gérard Courtois, dans la Matinale du même quotidien, le 27 avril. Elle montre en effet un électorat socialiste qui, désormais, porte un jugement très sévère sur la vie politique et ses acteurs. Ainsi: « pour 65 % d’entre eux, le système démocratique fonctionne plutôt mal en France et ils ont l’impression que leurs idées ne sont pas bien représentées.
François Hollande et Martine Aubry en visite dans l’usine de Gandrange. REUTERS/Vincent Kessler
Allons vite à l’essentiel! Depuis la sortie de madame Taubira, la gauche du PS – au Parlement, à l’intérieur du parti, et dans la rue bientôt – « la gauche de la gauche » en général et leurs « figures » présidentiables – Aubry, Montebourg, Mélenchon... – font le pari que Hollande ne se représentera pas à la présidentielle de 2017 et qu’il fallait passer à l’offensive pour l’attaquer frontalement sur sa ligne social-libérale en visant son maillon faible, le seul fusible institutionnel disponible: Manuel Valls et les projets que le Président lui demande de mettre en oeuvre.
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