Dans cette troisième partie, l’invité était Christian Lapalu, Maire de Ventenac, vice-président du Grand Narbonne, président du SIVU de Sud Minervois, passé au crible des questions et des remarques de Jean Claude Julès et de Michel Santo…
Francine Schivardi, conseillère générale sortante sur le Ginestacois, dont l’époux est dans l’opposition au président socialiste du Grand Narbonne, Jacques Bascou, et Yves Bastié, maire de Sallèles, vice-président de ce dernier et membre de sa majorité, ont annoncé ce matin leur « mariage » pour les prochaines élections départementales. Ils seront opposés au candidat socialiste Christian Lapalut , vice-président du Grand Narbonne lui aussi. Une situation baroque à souhait déjà analysée dans un de mes billets du 6 décembre 2014 où j’annonçais cette paradoxale configuration politique.
Dans un précédent billet, j’avais soulevé les « cartes » financières de ces TER à 1 euro lancés à grande vitesse en ce début d’année électorale par la provisoire Région Languedoc-Roussillon, à l’initiative de son régent Damien Alary, pour en montrer le coût pour les contribuables, les dysfonctionnements du site de réservation en ligne et la rareté des billets disponibles sur un très petit nombre de lignes.
« Le front républicain » fait débat dans la presse locale (le Midi Libre du 9 février 2015) entre les principaux candidats aux élections départementales, sur Narbonne en tout cas. À l’exception, cependant, de J’aime Narbonne (PS et alliés, encartés ou pas) qui, par la voix de Nicolas Sainte- Cluque, déclare son intention de faire barrage, au second tour, au candidat du FN s’il était opposé à un candidat UMP ou Nouveau Narbonne, et du parti de madame le Pen qui, comme d’habitude, refusera d’apporter « ses » voix à l’UMPS. Du côté de la droite locale, les points de vue sont plus variés. Jean Paul César prône le « barrage » au FN, à titre personnel, quant à Didier Mouly, il explique que si c’est « un candidat responsable, on peut appeler à voter pour lui. Sinon, il faut laisser les électeurs choisir. »
Dans cette troisième partie, l’invité était Franck Miro, responsable des jeunes UMP de l’Aude, passé au crible des questions et des remarques de Jean Claude Julès et de Michel Santo…
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]
Ils cherchent des maîtres.Ils disent chercher du sens. Chez Jean-Luc Mélenchon, ils trouvent une voix. Forte. Tranchante. Rassurante.Elle dispense de douter. Elle dispense de penser. […]