Samedi dernier, Didier Mouly faisait son théâtre. Dans son rôle habituel ! Celui de Tartuffe. Sur un parvis – de sa compétence – aux marches défoncées (1), sous un soleil de plomb et devant un public – petit – anesthésié, il a éreinté la gestion de la Scène Nationale – déficitaire – par Jacques Bascou – qui ne la gère pourtant point, même s’il elle est dans « ses compétences » et qu’il l’a finance ! Programmer une salle multimodale à 20 millions d’euros dont la gestion sera structurellement déficitaire, elle aussi, et demander au président de l’Agglo de lui refiler le Théâtre, pour le mieux gérer, c’était gonflé tout de même… Et il a osé ! Sa solution ?
Dimanche, il faisait chaud sous le chapiteau du traditionnel Salon du Livre. Sous l’égide du Grand Narbonne, il accueillait, comme lors des éditions précédentes, un public attentif à l’actualité littéraire. Tous les genres étaient représentés par de talentueux auteurs. Et comme l’an dernier, ce fut un beau succès. Ce même jour, le Comité des Oeuvres Sociales de la Mairie de Narbonne, lui, avait organisé, au Parc des Sports et de l’Amitié, en plein air, « son vide grenier ».
Salle multimodale Narbonne et Arena de Montpellier.
Coup de gueule de Philippe Saurel lors d’un conseil d’administration de Montpellier Events – la Société d’Économie Mixte qu’il préside et qui gère l’administration et l’exploitation de l’Arena et du Parc des Expositions de Montpellier, propriétés de la Région Occitanie, et celles du Corum et du Zénith, propriétés de la Métropole. La raison ? Un déficit chiffré à 2,2 millions d’euros ! Celui des équipements régionaux : 3,4 millions d’euros, étant financé, si on peut dire, par le bénéfice des équipements métropolitains.
Je lis dans l’Indépendant de ce matin que la réunion extraordinaire, et publique, voulue par le maire de Narbonne, sur le projet de construction de l’unité de traitement des nitrates (TDN) d’Areva-Malvésy, le 6avril, à 18h30, dans la salle des Synodes du Palais des Archevêques, se tiendrait en présence des élus de la Ville de Narbonne, des représentants des associations RUBRESUS et ECCLA, et des responsables de l’entreprise Areva. J’avoue que, sur le coup, j’ai sursauté, tant la participation annoncée du directeur de cette usine à cette réunion me paraît hautement improbable.
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]