Ce qu’a fait Monsieur Griveaux, alors qu’il occupait les fonctions de porte-parole du gouvernement, rattaché au Premier ministre : réaliser une vidéo révélant ses parties intimes à une dame de ses relations, n’est pas illégal, alors que sa publication sur le Net, sans son consentement, l’est. Il s’ensuit donc que Monsieur Griveaux serait la victime innocente d’un activiste russe ; certains avançant même la thèse d’une opération de déstabilisation menée par des officines poutiniennes. Voilà pour le discours général promut dans les médias.
« Deux grosses prises » pour madame Granier-Calvet, titrait l’Indépendant, l’autre jour. Lecture faite, ce n’était pas d’un concours de pêche aux thons dont il était rendu compte dans cet article, mais d’une petite marée politique. Fraîchement ferrés, deux anciens de Nouveau Narbonne : madame Garbay et monsieur Rouanet, étaient ainsi présentés sur l’étal médiatique local. Si la première, figurera dans les 47 proposés à la clientèle électorale, au mois de mars ; le second, lui, on ne sait plus où le trouver. Au frigo, ou remis à l’eau ? Mystère ! Un avis de recherche a été lancé…
Finalement, quand on y réfléchit bien, la politique se résume à une seule passion : le goût du pouvoir ; et l’assouvir suppose que, par celui (ou celle) qui l’éprouve, soient clairement identifiés les obstacles à son épanouissement et simplement énoncées les raisons – pas toujours rationnelles – de son exercice. Je me faisais cette réflexion, au soir de la dernière « sortie » d’Alain Perea.
M. est un ami. Il me dit ne pas pouvoir rester assis à la terrasse d’un bistrot plus de 15 minutes ; et s’étonne toujours que je puisse y passer « deux heures » sans m’ennuyer. Comme hier où le temps était favorable à cette immobile et prenante activité.
Jean François Daraud est la tête de file du Rassemblement National aux élections municipales. Loin du profil moyen des candidats de ce parti, le personnage brouille incontestablement les clichés habituels les concernant, du genre « fasciste embusqué » ! Si on devait le distinguer, on dirait qu’il fait de la politique plus à la façon d’un Jean-Marie Bigart (le comique) qu’à celle de ses voisins et amis, Ménard et Aliot.
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]
Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, un avocat a parlé. Il n’a pas défendu. Il a sali. Dans le prétoire, lieu de droit et de mesure, l’infâme a trouvé une voix. Des mots pour […]
Les rayons craquent. Ce n’est plus de la littérature, c’est une offensive. En France, la librairie est devenue un champ de tir. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]