À lire les réactions de certains observateurs de la vie politique régionale, l’utilisation, par Robert Ménard, dans la dernière édition de son journal municipal, de l’image de Jean Jaurès, serait un pur scandale politique, une hérésie, etc…
Conférence de Carlos Ghosn crédits Ecole polytechnique Université de Saclay (CC BY-SA 2.0)
En 2010, j’avais écrit un billet, que je remets en ligne aujourd’hui après que Renault a décidé, contrairement à la décision prise par son Assemblée Générale réunie le 29 avril, de maintenir le salaire de son PDG malgré le vote contraire des actionnaires. Une enveloppe de 7,2 millions d’euros jugée «excessive» pourtant par le cabinet de conseil aux investisseurs Proxinvest. D’autant plus que cette rémunération s’ajoute aux 8 millions d’euros perçus au titre de ses fonctions de PDG de Nissan, une société détenue à 43,4 % par Renault, comme le précise le journal La Croix, dans son édition du 1 mai…
500 000 dollars (407 000 euros) ! C’est le montant évoqué par Barak Obama pour des dirigeants de sociétés renflouées par l’Etat fédéral à l’automne 2009.
Un article sur « l’entente des villes de Carcassonne, de Narbonne et Béziers » sur le Canal du Midi, et un entretien d‘André Viola avec Laurent Costes, dans l‘Indépendant du jour, ont retenu mon attention. Ou plutôt m’ont fait bondir! Le premier par ce qu’il ne dit pas, le second par une question posée, et sa réponse…
Le 1er mai, des militants de l’Union locale de la CGT, ont joué les « monte-en-l’air » pour occuper la permanence de la députée PS Marie-Hélène Fabre. Sans mandolines! Ni pandores à l’horizon. Ils ne veulent toujours pas de la loi dite « Travail ». Cet après-midi, rebelote, mais pour un pique-nique de « luttes » sous ses fenêtres.
Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n’est pas une clôture, c’est un barrage. Il sépare l’eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des […]
Le sapin est bleu, le givre est froid. Mais au sommet, dans les ailes d’un papillon, brille une étoile rouge. Elle est l’étincelle de la bienveillance. C’est elle qui réchauffe l’image et […]
Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit. […]
Ce matin, aux Halles. Chez Laurent Chamayou. À l’heure où l’on se retrouve. Des amis qui aiment l’Espagne. Qui aiment Jerez, le flamenco et ses bodegas. Séville, son élégance et sa féria. Sanlúcar […]