Contre-Regards

par Michel SANTO

Chronique animalière,suite.

Les oiseaux, les baleines et les autres animaux migrateurs sont perturbés par le réchauffement climatique, qui les déboussole et les met parfois en danger, a déclaré lundi un responsable de l’Onu. Ainsi, l’horloge biologique d’espèces migratoires telles que les chauves-souris, les dauphins, les antilopes et les tortues, serait, selon Lahcen el Kabiri, directeur adjoint de la Convention de l’Onu sur les espèces migratoires, sérieusement déréglée.

Ce sont les signaux d’alerte les plus visibles, des indicateurs montrant les changements dramatiques que connaissent nos écosystèmes. De nombreuses espèces tendent à entamer leurs migrations au mauvais moment ou à ne pas l’entreprendre du tout, le passage d’une saison à l’autre se faisant moins marqué. Cela les rend plus vulnérables aux canicules, aux sécheresses et au froid.

Cela dit, les spécialistes s’interrogent encore sur l’origine réelle des troubles d’orientations affectant les éléphants.Une espèce n’appartenant pourtant pas à celle des animaux migrateurs…

Sans commentaire!

Sans commentaire! Voir ma chronique précédente.

Une pensée cependant pour le patron des socialistes audois qui, depuis sa prise de pouvoir, ne cesse de se tromper.

On l’entend encore proclamer que Frêche serait le meilleur d’entre eux. Ce qui, entre parenthèses, sur le plan de l’analyse politique relative à la situation du P.S et de ses élites, surtout audoises, n’est pas faux: on connaît l’estime qu’il leur porte. Et que Ségo serait à 60%, au deuxième tour des présidentielles, en terres cathares… Aïe! Il en manque 9, de points… Une paille! Que dis-je? Une poutre…

Eléphants ou souris? suite…

Dans les ténèbres de l’hémisphère gauche de la jungle politique certains signes donnent à penser que la gent éléphantesque s’apprête à sortir de son douloureux sommeil électoral: un oeil mi-clos par ci,un imperceptible mouvement de trompe par là. Et toujours cette imprévisible souris qui court dans tous les sens et qui ronge, et qui griffe tout ce qui lui résiste encore: journalistes et sondeurs animaliers, cocottes centristes et pitbulls trotskistes. Gare! Dimanche soir nos pachydermes vont sortir dans la lumière.Groupés, ils sont très dangereux. Et leur coeur est solide… ( Voir la chronique précédente )

Ne réveillez pas les éléphants !

 imagePourquoi les éléphants vivent-ils plus longtemps que les souris ? Parce qu’ils ont, proportionnellement, un cerveau plus petit  et des pattes plus grosses ? Non, c’est du côté du cœur qu’il faut trouver la réponse, nous disent les scientifiques. Les petits animaux ont une fréquence cardiaque plus élevée que les gros. Autrement dit, le temps passe plus vite pour les petits. Faut-il transposer à l’homme politique ? La réponse après le deuxième tour des élections présidentielles et le deuxième tour des législatives. En attendant, nos gros mammifères doivent trouver le temps bien long. Chut! ne les réveillez pas…  

Au théâtre ce soir.

 

Hier soir, j’ai fait le choix de François Morel et Olivier Saladin. Au Théâtre de Narbonne. Une heure d’un spectacle désopilant. François Morel aime ses personnages, qu’il « croque » pourtant sans complaisance. Des Rouchon qui écrivent aux Brochon des cartes postales postées de partout. De Venise, de Caracas, de Colombey les deux Eglises. Des Français « moyens » qui nous ressemblent avec leurs rêves de palmiers, d’azur et de hamacs légèrement balancés par de chauds alizés. Et qui, là-bas, si loin, ont la nostalgie de leurs jardins, de leurs bistrots, de leurs bouquins… Alors, pour tuer l’ennui de ces séjours formatés par l’industrie du voyage, on écrit de vaines et ridicules cartes postales. Car il ne sera pas dit aux amis et aux parents restés à la maison que l’aventure se trouve parfois au coin de la rue. On gardera ce secret au fond de sa conscience. Jusqu’au prochain voyage. A la recherche désespéré d’un bonheur qui ne peut-être donné partout et en même temps… Du grand art !

P.S : Au même moment, un autre spectacle était offert aux Français. Moins de poésie et de vérités existentielles cependant…