𝐋𝐚 𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞.

𝐓𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬. 𝐔𝐧𝐞 𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞.
C’est fait.
Depuis mardi.
La table ouverte d’Ôgiusto.
La version italienne d’Ôjust.

𝐓𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬. 𝐔𝐧𝐞 𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞.
C’est fait.
Depuis mardi.
La table ouverte d’Ôgiusto.
La version italienne d’Ôjust.

𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠𝐬, 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐯𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐦𝐚𝐥.
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐬𝐮𝐜𝐜𝐞̀𝐬 : 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐥𝐚𝐮𝐝𝐢𝐫.

Tous les ans, à la même date, à deux ou trois jours près, elle cale son antique vélo sur le même banc de pierre de la Place au Blé. Sous mes fenêtres.

L’article est dans L’Indépendant. La décision de Sophie Courrière-Calmon ne m’étonne pas. Nous nous sommes croisés en ville. À ses mots, à ses silences, on devinait sa route. Pas une rupture. Un glissement.

Froid. Vent. Mais Soleil. Sur le halage de la Robine, vers Raonel, le monde est minéral. Ça pique. Un humain croisé, emmitouflé, sans visage.