A l’heure où une polémique, aussi voulue que mince, fait écho à l’aimable création de Felice Varini sur les murs de Carcassonne, je vous invite à la découverte d’une proposition culturelle d’un tout autre ordre, je veux parler « d’EVASIONS l’art sans libertés », qui se tient au MIAM de Sète jusqu’au 23 septembre 2018.
Décidément, quand la bêtise et l’aveuglement militant s’entrelacent dans une même et constante critique (ce substantif, pour le cas qui nous occupe, n’est pas adapté tant il suppose un minimum de visée argumentative) politique ciblant l’actuel gouvernement et son président, dont cette image et son commentaire en sont l’expression la plus violente, on est droit de se demander s’il est encore possible de raisonnablement en débattre avec leurs propagandistes.
Sur son compte Twitter, Philippe Saurel raconte que, lors de la visite du ministre Jacques Mezard, le sénateur Jean-Pierre Grand (LR) l’a pressé de rendre à « Castelnau-le-Lez » – dont il fut le maire de 1983 à 2017 – et Lattes – dirigée par son ami Meunier – leur vice-présidence à la métropole de Montpellier, « en dégageant les nouveaux élus ». Un Jean-Pierre Grand qui lui aurait assuré qu’en contrepartie « il le laisserait tranquille et qu’il serait réélu « les doigts dans le nez ».
Voici une excellente synthèse de l’état des finances publiques en France et en Europe en 2017. On trouvera la fiche complète en format PDF en cliquant sur le site spécialisé FIPECO(ici)
Le déficit français en 2017 (2,6 % du PIB) reste nettement supérieur à la moyenne européenne (0,9 %)
La baisse du déficit public en 2017 a été un peu plus forte en France (0,8 point de PIB) que dans la zone euro ou l’Union européenne (0,6 point), mais le déficit français en 2017 (2,6 % du PIB) reste nettement supérieur à la moyenne européenne (0,9 %) et 12 pays de l’Union ont enregistré un excédent de leurs comptes publics.
Dans Libération, une personnalité du monde politique, culturel ou des médias, est quotidiennement invitée à raconter son « mai 1968 ». Catherine Millet, son tour venu, en expose le sien dans l’édition d’hier. Témoignage capital (j’ironise !) où l’on apprend que la revendication des étudiants de Nanterre du droit à faire l’amour « dans une chambre propre après 22 heures », exprimée le 21 mars 1967, était à l’origine du mouvement social qui a fait trembler De Gaulle et la République.
Quelques jours avant, le 17 avril, Patrick Rotman, sur France 2, expliquait, lui, plus sérieusement, que ces événements s’étaient déroulés dans un contexte marqué par l’offensive communiste du Têt au Vietnam, le dramatique assassinat de Martin Luther King à Memphis et le suicide de Jan Palach dans Prague occupée par les chars soviétiques, notamment.
En mai 1968, Paris et ses étudiants sur des barricades, n’étaient pas en effet le centre d’un monde dont les convulsions avaient pour raison celle de jeunes gens exigeant de « pouvoir faire l’amour dans une chambre propre après 22 heures »…
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