Le 1er mai, des militants de l’Union locale de la CGT, ont joué les « monte-en-l’air » pour occuper la permanence de la députée PS Marie-Hélène Fabre. Sans mandolines! Ni pandores à l’horizon. Ils ne veulent toujours pas de la loi dite « Travail ». Cet après-midi, rebelote, mais pour un pique-nique de « luttes » sous ses fenêtres.
La publication des chiffres du chômage, chaque mois, donne lieu à des commentaires toujours partiaux et très souvent partiels. Celle de mars n’échappe pas à la règle. Elle annoncerait, clament tous les médias, ou presque, avec le même titrage, et sur le même ton, l’esquisse, l’ébauche, le commencement de l’hollandienne « inversion de la courbe du chômage ».
L’édito de Denis Carrière:« Le cousin du Père Noël est …. Narbonnais !! »Voir aussi: Les « Vingt Ans » de « Rêves de Gosse »! Petit hommage aux « Chevaliers du Ciel »… (ici)
Dans ma petite ville, Narbonne, le RCNM tient une place très importante dans la « culture locale » et l’imaginaire de ses habitants. Moindre que dans le passé, certes, mais encore aujourd’hui bien réelle. Le temps est en effet fini où Narbonne n’était connue dans l’Hexagone, j’exagère à peine, que par les performances de son club de rugby et la notoriété de certains de ses grands joueurs internationaux: les Spanghero, Maso et Codorniou, notamment. Le passage au rugby professionnel a fini par briser les anciennes positions et hiérarchies rugbystiques, au profit d’ensembles urbains puissants, tant en forces économiques qu’en poids démographique. Surtout en Top 14! Et la gestion de ces équipes, même en Pro2, est donc passée d’un stade artisanal et « familial », autour d’un « office notarial » avec l’appui de pouvoirs municipaux pourvoyeurs d’emplois et de subsides aux origines disons indéterminés, comme c’était le cas dans les « grandes années » sportives du RCNM, à un stade d’entreprise beaucoup plus évoluée. Ce qui implique nécessairement une « gouvernance » plus distanciée qu’au temps où « tenir » le RCNM était un levier de première importance pour les pouvoirs économiques et politiques locaux.
Qui n’a jamais rêvé, un jour, tout « gosse » d’aller là-haut dans les nuages. De briser les liens qui toujours ici-bas nous enchaînent à une histoire, un drame, un handicap, une maladie, une « différence ». De pouvoir un jour, un seul, s’en échapper. Voler, voler enfin… voler sur un tapis comme nuage! Libre, libre comme l’air… Ivre de lumières, sans autres horizons qu’un ciel sans frontières. Briser toutes les cloisons mentales qui nous enferment et nous aliènent; vaincre sa peur, oublier sa différence, sourire, pleurer…
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