Remarquable dossier signé Manuel Cudel dans le dernier numéro de l’Express. L’ancien rédacteur en chef de l’agence narbonnaise du Midi Libre y déploie un sens aigüe de l’enquête sans tomber dans le travers habituel, s’agissant de Robert Ménard, de l’invective idéologique ou morale. Dans son style habituel, tout en souplesse et profondeur, rien n’est cependant laissé dans l’ombre des relations, emportements, postures et provocations politiques de son personnage. Son premier cercle de conseillers, leurs rôles et leurs origines politiques, de l’extrême droite à la gauche bitteroise, sont notamment bien mis en lumière. Comme le rôle de son épouse avec laquelle il entretient des rapports fusionnels: « Plus qu’une épouse, Emmanuelle Duverger est perçue aujourd’hui comme la femme qui murmure à l’oreille du maire.
Devant cette enseigne, j’y suis passé maintes fois. Sans la voir! L’esprit ailleurs, dans cet état propice à toutes les divagations que procure souvent une marche sans autre but qu’elle même. Pourquoi donc m’a-t-elle saisie hier matin, alors que je faisais mon tour de ville habituel?
Le Monde était un journal de référence, il est devenu un journal comme les autres. Plus subtilement orienté que ses concurrents et conséquemment plus efficace. Ainsi ce papier sur les affrontements et les violences quotidiennes entre soldats israéliens et palestiniens. Avec cette accroche, qui m’a fait bondir. « Alors que des Palestiniens jetaient des pierres sur des soldats israéliens près de Ramallah, 4 hommes présents dans leurs rangs leur ont tiré dessus. » Quoi, nos forces de police infiltrent les manifs en se déguisant en manifestants de base ou en casseurs professionnels, et celles de l’État d’Israël, dans un contexte autrement plus violent ne le devraient pas. Car c’est cela qui implicitement était « visé » par le Monde. Moins les faits par eux mêmes, que chacun peut juger comme il l’entend. Sur le plan moral ou politique. Ses lecteurs l’ont bien compris ainsi: 1822 likes et près de 1400 partages, rien que sur Facebook. Et dans les commentaires, les mots souhaités sont là. Lâcheté, pour l’armée israélienne étant le plus usité… Bon coup, pour le Monde, et objectif atteint…
Alors là, « gonflée » dame Delga. Dans un débat avecDominique Reynié, elle affirmait avoir la garantie du Ministre Vidalies, que la programmation de la ligne TGV Bordeaux-Toulouse, pour 8,5 milliards d’euros, annoncée officiellement ces jours derniers, « n’obèrera pas la ligne Montpellier-Perpignan ». La preuve? La lettre qu’elle aurait reçue du-dit Ministre, en réponse à sa demande d’explication. Bien ! Alors, dosons nos mots. De deux choses l’une. Ou madame Delga ne l’a pas lu, ou elle ne sait pas lire. Cette lettre, la voici (PDF) dans son intégralité. Sa conclusion est nette :
24 millions d’euros pour de seules études pré-opérationnelles, dont 12 millions de l’Europe, sur la période 2014-2020, pour Montpellier-Perpignan. On est très loin des 6 milliards (estimation RFF 2014) nécessaires à sa réalisation… après 2020. Rappelons aussi que le tronçon entre Nîmes et Montpellier est en construction avec une mise en service prévue en 2017.
Fin de la séquence conciliation entre ATBC et la SNN! Le président de la SNN Robert Dejean, est venu sans partition devant monsieur Raguin, le conciliateur de justice. La musique est finie, de son point de vue, et l’association À Tout Bout De Chant doit ranger ses instruments le 23 mars 2016, date anniversaire de la signature de la convention la liant à la SNN !
Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est […]
Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs. Ce France–Irlande n’est pas une simple victoire. C’est une démonstration. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]