On lit Jules Renard pour son ironie sèche, son œil de lynx sur les ridicules du monde littéraire. On le lit pour ses piques, ciselées comme des aphorismes : “Il ne manque à ce comédien que d’être vrai”, ou encore : “Flaubert a de la barbe à l’intérieur”.
Il y avait la mer, au loin. Et la chaleur d’un soir d’été à Narbonne-Plage.
Quelques jours plus tôt, un incendie dramatique avait léché les portes de la ville. Plus de 2 000 hectares partis en fumée. De la garrigue en cendres, des pins calcinés, un vent de panique. Des vies brisées. Et puis le retour au calme.
Il y a des livres qui ne cherchent pas à convaincre. Ils ne s’imposent pas. Ils s’offrent. Avec cette voix calme de ceux qui savent que tout ce qui compte ne se crie pas.
Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s’effacent. On croit à la ruine. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Aujourd’hui, il y avait l’air du large.L’espace.Le bruit des vagues. Puis Neptune. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Aujourd’hui, dans L’Indépendant, un article signé Joël Ruiz revient sur la réunion de concertation organisée à Fitou autour du projet de ligne LGV Béziers–Perpignan. […]
Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout.Des péniches. Des vies à quai.Gratitude, peint à l’arrière. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Comme chaque année MuguetPois de senteur Les tiges rapprochées Un fil de raffiapassé deux fois Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]