Nous sommespresque à mi-mandat, et déjà le temps nous semble désespérément long. Intellectuellement et politiquement difficile à vivre, à supporter tant la gestion de cette Ville, dans ses rapports, nécessaires, avec l’Agglo du grand Narbonne est d’une médiocrité proprement stupéfiante. Je pensais, naïvement, qu’après le temps du deuil de la perte de la Ville par la Gauche et celui de l’Agglo par la droite Moulyste, la raison, et l’intérêt général de la seule partie qui compte, c’est-à-dire la communauté narbonnaise, prévaudrait sur tout le reste.
Pour ne pas lui causer d’ennuis, je la nomme ici Mary Poppins. Je sais qu’elle ne m’en voudra pas. Elle préside, réellement, un petit club sportif dans un discret patelin audois. Ses membres n’encombrent guère des vestiaires, qui d’ailleurs n’existent pas. Inutiles ! On chausse ses baskets à la maison. Onva bien à la messe avec, non ?
Ça tangue à « Nouveau Narbonne ». César se rebiffe ! Il n’a pas du tout goûté les embrassades publiques de Didier Mouly et Marie-Hélène Fabre. « Avec toi Marie, on plie Py, au mois de mai ! » Filloniste revendiqué, cette couleuvre, il ne pouvait pas l’avaler sans finir en soins intensifs. Mouly lui-même ayant fait le choix de la candidate Ps pour les prochaines législatives, du coup le verrou de l’apolitisme de N.N sautait.
Evelyne Cervera et Cécile Lopez , au Café de la Poste, Narbonne les 22,23 et 24 février
Vincent Peillon s’est pris une « belle pelle » dans l’Aude. Et, avec lui, Andrieu et Bascou. 6,11%, pour Vincent ! Juste devant S.Pinel à 3,6%, c’est dire. Humiliant pour nos deux éléphanteaux audois, tout de même. Qui ne sont pas des seconds couteaux dans ce département, faut-il le rappeler.
Ce matin, dans l’Indépendant , j’apprends que Didier Mouly propose à Jacques Bascou de récupérer le Parc des Expos, qui appartient et que gère le Grand Narbonne, « pour le démolir puis y implanter la future salle multimodale ». Une proposition qui n’a rien d’étonnant puisque déjà exprimée en juin 2015, à l’occasion d’un entretien avec le maire de Narbonne, publié dans le même journal, et que j’avais commenté dans un de mes billets, le 17 de ce même mois de juin. Rien de nouveau donc : (billet en lien : ici).
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