𝐋𝐚 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐨𝐩𝐡𝐢𝐞 𝐂𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞-𝐂𝐚𝐥𝐦𝐨𝐧.

L’article est dans L’Indépendant. La décision de Sophie Courrière-Calmon ne m’étonne pas. Nous nous sommes croisés en ville. À ses mots, à ses silences, on devinait sa route. Pas une rupture. Un glissement.

L’article est dans L’Indépendant. La décision de Sophie Courrière-Calmon ne m’étonne pas. Nous nous sommes croisés en ville. À ses mots, à ses silences, on devinait sa route. Pas une rupture. Un glissement.
Ce matin, dans l’Indépendant , j’apprends que Didier Mouly propose à Jacques Bascou de récupérer le Parc des Expos, qui appartient et que gère le Grand Narbonne, « pour le démolir puis y implanter la future salle multimodale ». Une proposition qui n’a rien d’étonnant puisque déjà exprimée en juin 2015, à l’occasion d’un entretien avec le maire de Narbonne, publié dans le même journal, et que j’avais commenté dans un de mes billets, le 17 de ce même mois de juin. Rien de nouveau donc : (billet en lien : ici).
« L’union sacrée » pour la promotion du RCNM à des limites que la passion politique entend bien respecter. Du côté des politiques, en effet, on ne joue pas toujours groupé. C’est du moins l’image donnée vendredi dernier – Narbonne recevait Albi – par la composition de la loge d’honneur du Parc des Sports et de l’Amitié.

Si je n’avais rien écrit sur la rentrée politique de Didier Mouly, on aurait pu, à raison, penser que son interview donnée au Midi Libre du 7 septembre m’était indifférente. À la vérité, ayant toutefois fait l’effort de la lire, je dois confesser que ce genre de prose, outre qu’elle ne m’a rien appris que je ne sache déjà des projets de notre maire et des débats politiques du petit « mundillo » local, finit toujours par me faire regretter les quelques secondes consacrées à sa lecture.
Stupéfait, abasourdi par cette manchette de l’Indépendant, hier:
« Mis en cause »! Comme si Rocky Elsom accusait André Maratuech de quoi que ce soit. Alors qu’il se contentait, dans son communiqué, de rappeler les « engagements » de ce dernier sur le budget « sponsoring » , tout en précisant qu’il avait, de son côté, comme convenu, engagé (1) le propre fils de monsieur Ysern… Monsieur Ysern qui , par retour, et de revers, si je puis dire, pour lui montrer toute sa gratitude, lui envoie, avant Noël, de faux qataris, mais de vrais investisseurs domiciliés sur l’île de Man, pour lui acheter un club dont il n’est pas vendeur. Et comme si tout cela n’était pas suffisant pour démontrer la « loyauté » de la partie « narbonnaise, voilà qui nous était donné à lire, hier, pour en accréditer le bien fondé, l’élégance et toute sa beauté, ceci: