En attendant la nomination de monsieur Edwy Plenel à la tête du ministère de La Vertu Publique, il serait judicieux de ne plus en nommer d’autres, comme certains en exercice, en remerciement d’allégeance politique ou à des responsabilités qui manifestement les dépassent. J’ajoute qu’un peu plus de mesure et de modestie, pour ceux actuellement en poste, dans l’exercice de leurs fonctions (même si, j’en conviens, le homard n’est plus désormais réservé à la haute bourgeoisie), rendrait le climat (il fait très chaud) politique un plus supportable (J’avoue – je sais c’est mal ! – goûter un bon « puro », le soir sur ma terrasse, et ne dirai rien du verre et de son contenu à portée de main : on ne me le pardonnerai pas)?
Cela dit (je précise que je ne suis pas payé par mon ami Louis Privat, le patron des lieux), mais, « Aux Grands Buffets », à Narbonne, avec 35€, le homard y est excellent, avec un foie gras et des fromages qui le sont tout autant, desserts compris ??
Je mettais mon dernier billet en ligne – hier soir très tard – que le service abonnement de l’Indépendant me signalait la parution de l’édition du lendemain avec cetteénigmatique – et ambigüe – accroche en page d’ouverture – si je puis dire – : « Une paire Garbay Sainte-Cluque ? ». Le qualificatif manquant – pour la paire – je suis donc allé voir dans la boutique du nouvelliste de garde ce qui m’était vendu là nuitamment.
Fin de l’insupportable attente. Sur la Place du Forum (évidemment !) le voile a été enfin levé sur cet énigmatique code romain XXI placardé par les « marcheurs locaux » sur leurs pages Facebook, notamment, lors d’une cérémonie initiatique où les officiants étaient rassemblés sous la croix archiépiscopale du lieu, autour de David Granel –– qui sera, comme je l’ai annoncé ici même depuis plusieurs jours la tête de liste de la REM aux prochaines municipales.
Monsieur Daraud sera donc la tête de liste du Rassemblement Bleu Marine à Narbonne, lors des prochaines élections municipales. Comme dirait mon voisin, fin psychologue : « il a une bonne bouille, on dirait un représentant de commerce du genre à fourguer des parapluies sans manches à Aurillac. » Une impression que ses costumes d’employés de préfecture, bleu, mais pâle, et ses cravates, dans le même ton, suscitent tout en donnant au personnage des airs de pasteur évangéliste américain.
Réchauffement climatique, transition énergétique, nouveaux usages aussi des coeurs de ville – ce sont de moins en moins des espaces commerciaux, au sens traditionnel du terme – , de la part des résidents permanents, comme des touristes, notamment, contraignent les élus à penser la ville (et y vivre) autrement.
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