Salle d’attente de la gare de Narbonne, un Silène affreusement prisonnier d’une cage en Plexiglas. Surplombant une poubelle! La beauté et son contraire absolu réunis dans le même espace surchauffé. Dans l’indifférence la plus totale de quelques voyageurs plongés dans leurs « mobiles ». Ce soir, c’est à Barcelone que j’ai rendez-vous avec d’autres « couleurs ». Près du Musée Picasso et de l’église Santa Maria del Mar…
L’intégralité de cet entretien accordé par Abram de Swaan à Julie Clarini, dans la Matinale du Monde, de ce jour (édition abonnés). Des thèses qui font exploser nombre de clichés…
Hitler, Eichmann, Goebbels… Des individus ordinaires ? Non, tout un chacun ne peut pas se transformer en criminel de masse, affirme le sociologue néerlandais. Chacun d’entre nous, dans une situation particulière, pourrait devenir un bourreau. C’est à cette doxa que s’attaque Abram de Swaan, professeur néerlandais de sociologie à l’université d’Amsterdam et à Columbia (New York), dans Diviser pour tuer, un essai savant et très documenté. Il y opère un retournement de perspective : pour analyser les processus de fabrication des criminels de masse, il faut s’intéresser à ceux qui ne sont pas devenus des meurtriers. Car ils existent, aussi.
Bernard Lecomte a l’art d’écrire sur « le « vivre ensemble en France au début du IIIè millénaire » d’impertinentes et « parfaitement contestables » notules. J’ai sélectionné celle-ci, datée du 30 janvier 2015:
Et ce n’est qu’un début! Après le Copé, le Sarko. Avant on a eu droit au Fillon, au Juppé et au Cambadélis. J’en oublie, sans doute. Demain ce sera au tour de mesdames Duflot et Taubira. Les matinales des radios et télés, la presse de manière générale, sans oublier les réseaux sociaux, ne parlent que du dernier « Nicolas » en circulation. Combien seront achetés?
Mandatory Credit: Photo by Richard Young/Rex (100574d) David Bowie. Festival de Cannes – 1983
Je ne pouvais pas mieux écrire:
Un ancien président de Radio France s’insurgeait courageusement, ce matin, sur Facebook, contre le traitement réservé par France Inter à la disparition de David Bowie (plus de la moitié de la durée de la séquence 8- 9 h) et la place disproportionnée que cet événement prenait dans les journaux au détriment d’autres informations plus importantes pour l’humanité, « instance parmi d’innombrables autres de l’invasion de l’actualité « réelle » par ce qu’on appelait à juste titre les « variétés »… Et pour être clair, je suis tout à fait d’accord à ce qu'(on) lui fasse à partir de 9h10 la place que mérité ce grand chanteur dans une émission précisément consacrée à la culture, et notamment aux variétés. Mais dans les « journaux », non, non et non! On informe et on passe à autre chose!
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