Un dimanche matin chez Bebel, après la finale Castres-Montpellier, où je buvais mon café noir…
Ce matin, 10 heures 30, je m’installe devant le comptoir de Gilles Belzon, sur un de ces inconfortables tabourets hauts, pour y boire mon dernier café serré de la matinée. À ma gauche, deux hommes…