Article 1 : Tout projet de loi présentée à l’Assemblée Nationale est en soi et pour toujours un acte dictatorial. Article 2 : Conséquemment, toute loi adoptée par ladite Assemblée sera considérée comme définitivement inique. Article 3 : Il est donc admis et justifié que toute loi peut (doit) être légitimement contestée et combattue dans la rue, et ce par tous les moyens non autorisés possibles. Article 4 : Les forces de l’ordre mobilisées pour s’opposer aux violences de manifestants progressistes en lutte contre les dites lois sont parfaitement illégitimes – parce que foncièrement fascistes. Article 5 : Le maintien d’une loi justement contestée et combattue dans la rue par d’honorables citoyens, ainsi que l’usage des forces de l’ordre pour qu’elle soit appliquée, sont la preuve que nous vivons en dictature (cf l’article 1). Article 6 : Il s’ensuit que tout individu qui s’aventurait à critiquer les articles ci-dessus exposés fera l’objet de campagnes éthiques de harcèlement, d’injures et d’intimidations sans que leurs auteurs puissent être inquiétés.
Qui osera dire que la croissance va revenir, les problèmes posés par la COVID-19 résolus ; que les tensions mondiales, géopolitiques et religieuses… vont s’apaiser. Personne ! Un intellectuel, un expert, un homme politique ou un commentateur médiatique – c’est-à-dire faisant profession d’augmenter son audience publique – s’en dispensera.
À gauche Pierre Barnerias ; à droite Serge Abad-Gallardo
Étonnement, je n’ai rien lu sur ce « Hold-Up » tenté sur notre intelligence critique qui nous apprenne quelque chose sur son réalisateur – comme on le fait habituellement – ainsi que sur la composition de son oeuvre. Ce dernier point, il est vrai, ne mérite pas qu’on s’y attarde, tant les différentes séquences de ce film ne sont que des redites et l’ensemble une compilation de tout ce qu’on voit passer sur les réseaux sociaux et les plateaux des chaînes en continue depuis au moins 6 mois.
J’ai des « amis » qui, depuis deux jours, ne ferment plus l’oeil de la nuit. Ils vivent à l’heure américaine. Comme si leur vie en dépendait. Une vie qui pour nombre d’entre eux se compte pourtant en un peu plus d’une dizaine d’années. À peine. En étant optimiste !
𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞. L’assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d’autant plus qu’il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont […]
Près du bord,une eau mêlée de sable. Puis des verts. Au loin,un bleu franc. Et enfin cette frontière d’air et d’eau. Une simple lignepour partager le monde. Photo : Plage des Ayguades. Gruissan. […]
Manque de moyens pour la santé. Pour la justice. Pour l’école. Pour la culture. Pour la SNCF. Pour les communes, les départements, les régions. Pour les associations. Pas un dysfonctionnement sans […]
Perché sur un tabouret de la terrasse du Rive Gauche, sous les platanes de la promenade des Barques, Jacques me fait signe. Je le rejoins. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) […]
Dans le Livre de l’intranquillité, Fernando Pessoa écrit : « Savoir, c’est tuer, en bonheur comme en tout. » Cette pensée m’a souvent traversé l’esprit sans que je sache la […]