Chronique de Narbonne et d’ailleurs : que peuvent les élus locaux pour créer de l’emploi ? Rien, ou presque !
Dans ma petite ville qui se veut grande, et qui le fut, la polémique enfle autour d’une « mêlée ouverte », qui aurait du se jouer fermée.
Dans ma petite ville qui se veut grande, et qui le fut, la polémique enfle autour d’une « mêlée ouverte », qui aurait du se jouer fermée.
Après Montplaisir, dorénavant cerné de douves, faut-il en creuser aussi sur le plateau du Quatourze ? Les gens du voyage possédant un sens inné du déplacement et de l’esquive, on se demande si ce n’est pas des remparts tout autour de Narbonne qu’il faudrait promptement ériger.
La dernière fois que je l’ai vu, c’était à Narbonne en mai 2001. À l’occasion de l’Eurocongrès des espaces catalans et occitans, dont j’avais assuré l’organisation technique et politique. Jordi Pujol y fut, comme d’habitude, impérial.
Aujourd’hui dans « le Monde.fr », un dossier: « Quelles régions de France bénéficient le plus du tourisme ». On y apprend qu’Ile de France, Rhône Alpes et PACA captent la moitié des revenus du tourisme.
Mercredi dernier, randonnée sur le sentier « sculpturel » de Mayronnes. Une belle surprise, malgré un temps triste et maussade . On s’arrête devant une « œuvre » d’Anne Sarda : un genévrier sec, mort ; branches tordues, décharnées… désespérément tendues vers un ciel sombre, épais, pluvieux. Je l’imagine au moment de « sa mise en scène », en mai, peut-être, de l’année dernière, sous un soleil brûlant. Un squelette tourmenté sur une terre nue, épuisée. Tout le tragique de la vie !