Catégorie Coup de coeur
Chronique de Narbonne: la maison de Charles Trénet
Michelet, le Midi et Narbonne, notamment …
Dans le second volume de sa monumentale Histoire de France, rédigé de 1833 à 1867, Jules Michelet propose un tableau des provinces françaises au double point de vue de leur histoire et de leur géographie. Ce tableau est…
Noël ! Allez, d’Allais, son conte…
Par ce Prince de l’humour, qu’était Alphonse Allais, ce conte de Noël : Ce matin-là, il n’y eut qu’un cri dans tout le Paradis: -Le bon Dieu est mal luné aujourd’hui. Malheur à celui qui contrarierait ses desseins! L’impression…
Reflets dans la Robine…
Reflets dans la Robine… Une photo publiée par Michel Santo (@contreregards) le 23 Déc. 2013 à 5h15 PST
Chapelle des Pénitents bleus: cœur de ville de Narbonne
Chronique de Narbonne: Marcher c’est penser…
Hier après midi, à Narbonne, sur le chemin de halage du canal de la Robine, entre le moulin du Gua et l’écluse de Raonel… Publication de Chroniques de Narbonne.
Une belle et vieille dame digne de mon quartier !
Tous les jours, je la vois passer sous ma fenêtre. Tous les jours et en toute saison , par tous les temps. Elle s’aide d’une canne : son corps l’entraîne irresistiblement vers le sol. Tous les jours, je…
L’esprit de Charles, avec Lou Salomé, a hélas quitté le festival Trenet !?
Joli moment en compagnie d’une jolie chanteuse et de ma jolie petite famille à la terrasse du Ramblas Café , place des Quatre Fontaines. Lou Salomé chante comme on aime entendre une voix: la grâce et la sincérité mélodieusement…
Les Barques à travers les films de Jean Eustache (1938 – 1981)
De 1951 à 1957, Jean Eustache habitait Narbonne place Albert Thomas (actuelle place des Quatre-Fontaines). Il se souvient de son adolescence narbonnaise dans un court métrage tourné dans notre ville l’hiver 1965-1966, Le père Noël a les yeux…
Découvrir Narbonne, l’été ! Les Barques …
Photo Michel Santo Les Barques de Cité, ce matin. Tout est calme avant le feu du midi. Ombre et fraîcheur… L’espace est désormais ouvert sur la Robine et le cours Mirabeau. Plein champ sur la ville ! Un coup…
Les martinets ! Il n’est pas d’yeux pour les tenir…
8 heures ! Et ce plaisir toujours renouvelé au spectacle de vols de martinets au nombre infini zébrant ce ciel de juillet . De petits groupes criant foncent droit devant ma terrasse pour au dernier moment filer à toute…