𝐒𝐢 𝐣’𝐨𝐬𝐚𝐢𝐬.

Ils s’assoient.
Leurs mains se rejoignent. Les doigts parcourent la peau des bras, effleurent un visage. Ils rient.

Ils s’assoient.
Leurs mains se rejoignent. Les doigts parcourent la peau des bras, effleurent un visage. Ils rient.

17 h 30.
Le banc des Barques. Le vent remonte du canal.

L’homme occupe le premier banc, au départ du chemin de halage.

La salle est blanche, clinique. Elle est assise, une bulle de plastique et d’ondes sur les oreilles. Quinze ans, peut-être. Son pouce balaie l’écran du téléphone. Le monde s’arrête là.

Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit.